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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 20:34
Ex RN 7 : respectons les priorités.

La déviation de l’ex RN 7 est une verrue qui coupe la ville en deux. C’est le résultat d’une affaire de famille. Pour mémoire, ce sont certains commerçants de Montargis qui autour de la famille Mazet l’avait alors souhaité ainsi. Aujourd’hui avec le député UMP Door, c’est le petit-fils, Benoît Digeon, 1er adjoint au maire qui souhaite effacer « l’œuvre du grand-père ».

Montargis n’est pas que façades, béton ou bitume. Avec 10 millions d’€ voire 15, c’est énorme au regard des besoins essentiels sur le logement et les services nécessaires aux Montargois(es). Avec de tels travaux pharaoniques c’est autant d’argent qu’on n’investira pas ailleurs et qui serait bien utile au plus près des besoins essentiels et quotidiens de la population. Le député maire UMP Jean-Pierre Door jongle avec l’argent rare. Quand il parle des subventions possibles : de l’Agglomération, du Conseil général, de la Ville, etc…il parle comme si l’argent venait d’ailleurs. L’argent est d’abord celui des gens, ce sont leurs impôts. Voilà pourquoi il faut faire des priorités et des choix. Remuer des tonnes de terre c’est spectaculaire mais n’est pas l’urgence par ces temps de vie et de pouvoir d’achat difficile. Les enjeux sont ailleurs. L’argent public doit revenir en priorité à la population.
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 13:05
Les Verts :
l’important c’est le projet.

A Montargis, que trois partis de gauche (PS, PRG, Verts) se soient regroupés dans une volonté de partenariat ainsi que des citoyens non encartés n’est pas le plus important. Ce qui l’est, c’est le projet qu’ils vont proposer à la population. Ce projet ne s’adressera pas à telle ou telle catégorie d’habitants en priorité mais à chaque personne dans sa diversité et sa différence : sexe, âge, catégories professionnelles ou retraités, origine ou handicap. Chacun(e) doit y trouver son compte en particulier, c’est la condition incontournable de réussir une vie collective harmonieuse.

Montargis n’est pas que des façades, des immeubles fussent-ils résidentiels, du béton ou du bitume. Montargis est d’abord riche de ses habitants(es) et son dynamisme dépend de l’énergie de sa population. Mais encore faudrait-il libérer les énergies individuelles et collectives, cela devient urgent pour notre collectivité. La cohérence de notre projet s’inscrit dans une démarche de Développement Durable qui prend en compte l’économie, le social et l’environnement déjà proposés par les Verts et le PRG en 2001 et qui aujourd’hui est en pleine actualité (voir le Grenelle de l’environnement au moins dans le texte). Alors qu’à Montargis nous avons perdu sept ans sur ces sujets, dès Mars prochain nous pouvons entrer enfin dans le 21ème siècle, dès lors que notre projet intègre les problèmes rencontrés aujourd’hui par la population et la collectivité (ils sont très nombreux), tout en anticipant les difficultés de demain et en les limitant à partir des choix que nous proposerons.

Voilà pour l’engagement des Verts et des écocitoyens aux côtés de leurs partenaires et d’Albert Mimoun.

Contactez nous et venez nous rejoindre sans engagement de votre part : les Verts. BP 432. 45204 MONTARGIS Cedex. Mail : vertsecolos.estloiret@yahoo.fr
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:45
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Les Verts :

Montargis ville ouverte et rassemblée.

Le député-maire Jean-Pierre Door vote des lois qui touchent durement la vie des Montargois(es). Il ne peut rester pompier comme maire alors qu’il est pyromane à l’Assemblée nationale. La population doit prendre conscience de cette réalité contradictoire.
Dans un esprit de rassemblement à Montargis, les Verts ont décidé de participer activement à la campagne municipale aux côtés d’Albert Mimoun. Ils le font avec la volonté d’un partenariat qui doit déboucher sur un projet novateur, dynamique, inventif et réaliste, dont les acteurs et bénéficiaires seront d’abord les Montargois(es), et plus largement les habitants de l’Agglomération. Ils participent pour réaffirmer les orientations et les actions inscrites dans une démarche de développement durable, qu’ils avaient été les seuls à proposer à Montargis en 2001. Aujourd’hui, ces propositions sont d’une forte actualité, et touchent à tous les sujets de la vie quotidienne, pouvoir d’achat compris. Depuis, Arthus-Bertrand et Hulot, médiatisent puissamment ce que les Verts proposent depuis Dumont et Cousteau. Au-delà des grands discours, les municipales sont l’occasion de décliner ici, concrètement une rénovation de la vie urbaine et faire de Montargis une vraie ville, ouverte et rassemblée dans ses différences.
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:08
Divine Comédie

En ces temps intenses d’activité de campagne d’élections municipales, je pense et crois absolument nécessaire de trouver quelques instants de respiration, histoire de s’aérer la tête.

Sur le thème de la Divine Comédie, je me suis trouvé invité Vendredi soir dernier au vernissage d’une exposition d’arts plastiques, proposée par le théâtre du Cormier, à Lorris dans le Loiret, à une vingtaine de kilomètres de Montargis, sur la route de Sully-sur-Loire (à vos cartes !).

Je ne suis pas critique d’art, ni même expert. Je suis seulement comme chacun d’entre nous, sensible à l’émotion que me procure (ou pas) une peinture, une sculpture, une photo ou une expression artistique quelle qu’elle soit. Sans doute suis-je sensible à l’équilibre des couleurs et de la matière, au support ou encore à la façon impulsée par l’artiste lui-me_MG_4939.jpg. Toujours est-il que je suis tombé sous le charme de la peinture d’Armelle et des sculptures de José Pinon, dont les œuvres ont été mises en scène et en lumière par le comédien Gilles Jouanneau, maître des lieux. Ambiance…


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Au programme de l’expo, les sept pêchés capitaux en photos, projetés sur grand écran (2,5 mètres sur 2,5 mètres). Leur auteur, Jérôme Combe, a du être aussi frustré que moi, pour raisons techniques, l’installation de projection n’était pas opérationnelle lors de ma visite, donc pas de photo. Promis, depuis c’est en place et bien visible.

D’ici le Dimanche 27 janvier, pour celles et ceux qui ne sont pas trop éloignés de Lorris (encore que…), l’exposition est ouverte : Jeudi 24, Vendredi 25 janvier, de 17h à 19h, et Samedi 26 et Dimanche 27 janvier, de 10h à 12h et de 15h30 à 19h.Le théâtre du Cormier est au centre rural d’action culturelle et théâtrale (CRACT) sur le côté droit de la Mairie, au 29, Grande rue, Lorris. Prix d’entrée : 2,5€ avec boisson et gâteaux !

Armelle dispose d’un Blog : http://artmel-galery.over-blog.com
Jérôme Combe également : http://jeromecombe.eu
José Pinon 02 38 55 99 31
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 18:41
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Sarko
le poids des mots


Avant d’aller plus avant et d’observer et « d’entendre » le fonctionnement de Sarkosy, il me parait nécessaire de mesurer le contexte dans lequel se sont inscrites les élections présidentielles et législatives de 2007. D’abord, des français inquiets de l’avenir : économique, social et environnemental, le tout sur fond de mondialisation. Mais aussi des français en rupture et en désamour du politique. En mars 2007, trois sur cinq ne faisaient confiance à aucun des deux camps pour gouverner. Coincé entre la Chine, Google et le réchauffement climatique, il est évident que le politique ne parait plus savoir comment répondre à ce capitalisme volatile et sans frontière qui laisse des états nations socialement structurés autour d’une société post-industrielle totalement bouleversée et obsolète sur nos territoires (voir les délocalisations, etc…). Comment répondre à ces défis qui n’auraient pas d’autres solutions que de subir le joug d’un libéralisme barbare totalement décomplexé et sans état d’âme ? Depuis 2002 la question était pourtant très claire à tout observateur attentif et responsable : comment réinventer sur fond de crise écologique majeure : le politique, le social, l’éducation, le système de santé, la justice, l’équilibre des territoires, les relations internationales, dans un principe de solidarité avec tout ce que cela oblige de réformes sur le fond et la forme. Comment l’imaginer et le réaliser dans une démocratie française en grande souffrance ?

Cela pose implicitement la question du pouvoir et du régime. La dictature impose à la population ses volontés par la force ou la pression. Elle peut conserver une part intime de culture et de discernement, dès lors qu’elle respecte l’ordre établi (les exemples sont nombreux). De son côté, la démocratie d’aujourd’hui louvoie et triche. Au-delà des élections qui cadencent son existence, il lui faut désinformer ou abrutir sa population pour que celle-ci consomme le plus possible afin de faire tourner l’économie de marché qui entretient le système et sur lequel jusqu’à aujourd’hui la démocratie est adossée. Or, la mondialisation (globalisation de l’économie) accélère la soif de profits et déstabilise la démocratie politique et sociale telle que nous la vivions jusqu’alors, par un hégémonisme qui ne dit pas son nom.

Comment un citoyen peut-il aujourd’hui se construire une opinion dans une démocratie qui ne le lui permet plus, tant la pression médiatique est orientée par le marché et domine le quotidien sur tous les sujets ? Les médias dans leur diversité, pour l’essentiel d’entre eux dépendent de groupes financiers et industriels dont les cœurs de métiers ne sont pas l’information et qui ont en priorité des intérêts particuliers à défendre. En terme d’information, nous ne sommes pas dans une démarche d’intérêt général et collectif. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant de constater qu’une majorité d’électeurs sont inconsciemment orientés dans leurs choix et votes contre leurs propres conditions de vie et finalement contre eux-mêmes, au bénéfice d’un profit qui les dépasse et détermine leurs conditions de vie.

Cette suprématie de la société de communication laisse peu de chance à une action politique maîtrisée et inscrite dans la durée. La vie n’est pas figée et demande sans cesse adaptation et réforme. Ce qui fut intéressant et prioritaire à une époque ne l’est plus forcément à une autre. Cependant, ce qui pour moi est le fondement de la politique, c’est le sens, la cohérence et la culture que l’on donne à l’action publique avec un objectif et une vision d’avenir. C’est une affaire de valeurs et de repères, toujours perfectibles, qui s’adaptent aux besoins du moment sans pour autant se dissoudre dans l’urgence de l’instant (la solidarité par exemple).

Cette question du pouvoir et du régime institutionnel dans lequel nous évoluons, est plus que jamais d’actualité. Le candidat et président élu en mai dernier n’incarnerait-il pas la synthèse d’un régime autoritaire (qui ne dit pas son nom) et l’exécuteur d’un formalisme démocratique représentant les grands groupes de l’économie de marché ? Nicolas Sarkosy n’est-il pas le produit politique d’un système qui associe très étroitement la grande consommation, les loisirs, le marché, les médias et l’expression politique ? Il suffit d’observer attentivement sa manière d’exercer sa fonction dans laquelle se profilent et s’imposent le pouvoir personnel : réseaux de copains (et coquins), affaires et bons sentiments. Postmoderne, il ne fait pas dans le populisme mais dans le « people ». Il n’avance pas, il court et vit en temps réel, sans retenue et sans frontière aux limites des convenances, de la dignité et du droit.

La rupture annoncée, c’est l’incroyable énergie qu’il déploie pour faire exploser l’existant et remodeler la société française selon lui-même et ses fantasmes de toute puissance.

Pour être élu, il a utilisé un lexique et une phraséologie simple, courte, directe, martelée et répétitive afin de fixer ses vérités et d’entraîner l’adhésion des auditeurs et de chacun en particulier, tant il semblait, avec beaucoup d’affect, s’adresser au seul individu au sein du corps social.

En ces temps de démocratie d’opinion et de domination médiatique (audio-visuelle, sondages, etc…), la conviction ne fonde plus nécessairement un choix mais l’adhésion à une personne. Aussi, quand publiquement on s’identifie à quelqu’un au point de ressentir ce qu’il ressent : « les malheureux que la vie a brisé » ou « la France qui souffre », on se place en protecteur compassionnel et…en chef tout puissant : « nous n’avons pas le droit de… » ce qui laisse entendre « qu’il » a la solution.

C’est avec ses phrases courtes que Sarkozy martèle ses maximes comme autant de vérités générales. C’est avec des accents autoritaires pour mieux rassurer son auditoire sur sa capacité à restaurer l’obéissance au politique qu’il utilise une dialectique du commandement : « trop de libertés pour tous tue la liberté de chacun » (…) « ma France, c’est celle de tous les Français » (…) et de s’afficher en « porte parole du peuple » ou encore « ma France, c’est celle des travailleurs… » tout en désignant durant la campagne électorale sa concurrente comme étant « la candidate des partis, des combinaisons et des médias » ( !!! et lui ?). Toute critique ne serait que « procès stalinien ». Il désigne « les élites » comme autant de comploteurs, se pose en victime et en appelle au peuple et à « la majorité silencieuse ».

Le poids des mots de Sarkosy n’est pas à négliger. Il faut les prendre très au sérieux. Il s’appuie sur « ses mots » pour introduire la confusion et la perte des repères individuels et collectifs, afin d’instaurer ses notions d’autorité et d’interdits pour imposer ses valeurs, comme nous le verrons dans le 4ème épisode, d’un « Président peut en cacher un autre » (à suivre).
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 10:52

Pourquoi n’affiche-t-il pas
qu’il est UMP ?


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Oui pour les députés-maires

C’est Nicolas Sarkosy, Président de la République, qui lui-même a décidé de faire des élections municipales un test national et s’engage très puissamment dans la campagne à Paris comme si il n’existait pas une candidate UMP désignée… Mais ne veut-il pas être partout ?

Les Français(es), dans leur grande sagesse sont très majoritairement plutôt pour des scrutins locaux non politiques. Néanmoins, c’est plus délicat dans le cas minoritaire des députés-maires, ce qui est la réalité de Montargis. D’un côté, M.Door (UMP) gère Montargis, mais de l’autre il vote depuis 2002 toutes sortes de lois qui n’améliorent pas la vie d’une très large majorité des Montargois(es). Chaque matin aux informations, ils apprennent une mauvaise nouvelle les concernant directement (exemple : le livret d’épargne). Si le Président Sarkosy fait voter au député Door une augmentation de 206% de son pouvoir d’achat, qu’en est-il de celui des Français (Montargois) alors que ne cessent d’augmenter les produits de consommation courante en 2007 ? Pâtes Barilla 32,29% ; 22,85% pour les œufs Lustucru ; 18,71% pour l’Activia de Danone et au total environ 8% sur les produits agro-alimentaires toutes marques confondues. Avec le retour annoncé de l’inflation par la ministre de l’économie Mme Lagarde, qu’en sera-t-il dans quelques mois du pouvoir d’achat des salariés en situation de précarité et des ménages modestes ? Que dire des petits retraités ? Après les municipales, M.Door votera l’augmentation des points de TVA (2% ?) pour renflouer les caisses vides de l’Etat, dixit M.Sarkosy ou en faillite comme le dit autrement M.Fillon.

Les prix de l’énergie explosent (le carburant ou le gaz). Plus de 4% pour le gaz depuis le 1er janvier et plus encore durant 2008. Sans doute son prix n’avait-il pas bougé depuis 18 mois, mais juste avant, en deux ou trois fois il avait augmenté de 24% Que dire encore du déremboursement massif des médicaments et des fameuses franchises médicales qui pénalisent depuis le 1er janvier, de plus en plus les malades et créé des soins à plusieurs vitesses. La maladie n’est pas le privilège de l’âge et peut frapper chacun d’entre-nous à tout moment. Dans ce domaine plus que jamais, la solidarité doit être maintenue comme socle de toute réforme nécessaire. Que dire enfin de la sous dotation de l’hôpital public et au-delà des mots du président et de la ministre, de la non-reconnaissance des personnels ?

M.Sarkosy et l’UMP M.Door étaient aux présidentielles et aux législatives les champions du « pouvoir d’achat » et du « travailler plus ». Chacun peut apprécier sa réalité car il ne suffirait pas d’ journal quotidien pour établir l’état des lieux du pays gouverné par l’UMP depuis…6 ans, et au-delà des paroles bavardes d’un président engagé dans une fuite en avant et qui trompe son monde à la manière d’un camelot. Paroles, paroles, paroles, chantait Dalida.

Avec un déficit commercial record de la France (40 milliards d’Euros en 2007) alors qu’avec le même euro et le même coût du pétrole, l’Allemagne dégage un excédent historique, le « travailler plus pour gagner plus » est un mirage et une illusion. Le malaise est ailleurs. Pour la baisse du chômage, il faut savoir qu’en 2007, l’UMP a fait changer les indicateurs de comptage. On est vite dans le trucage. De plus, où on disparu les travailleurs pauvres ? Sur le Grenelle de l’environnement au-delà des apparences, nous pouvons annoncer qu’il y a un « OGM » d’avant les municipales et qu’il y aura d’ici quelques mois celui d’après, et pas forcément le même. Explication : il y a plus de citadins que de ruraux et les votes politiques aux municipales se feront plus dans les zones urbaines que rurales.

En tant que maire de Montargis, M.Door a réalisé les projets votés et signés par ses prédécesseurs et avec les financements déjà obtenus par eux, à savoir la médiathèque, la rénovation du Pâtis, l’entrée Nord de Montargis, la maison des Associations, etc…On fera l’inventaire en temps voulu. De la même manière, le multiplexe des cinémas au bord du canal était acté avant son arrivée. Dernier point, je remercie M.Door de son calendrier 2008 qui lance sa campagne électorale pour les municipales, mais afin de ne pas embrouiller les électeurs, il devrait avoir l’honnêteté politique d’afficher sa couleur et de dire qu’il est UMP, afin que chacun apprécie ses votes de député et les retombées négatives dans sa vie quotidienne à Montargis, classes moyennes comprises.

 

  On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling. On se souvient de l' augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur ! La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net . Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme " un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d' avocat dans un cabinet d'affaires... Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! " Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas. Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption : Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! ! Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! ! Partagez les infos, autours de vous !Phrase de Pascal : L'idée est d'associer le plus grand nombre de citoyen(ne)s à la circulation d'informations souvent peu ou mal diffusées par les médias de masse. Et ainsi de constituer un réseau informel capable de fédérer nos ressources en tout genre afin d'améliorer sur un mode unitaire notre capacité d'action et de réaction. Aussi, n'hésitez pas à faire suivre ces messages.

 

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 17:43

Une caméra d’Or pour surveiller
l’action du Député - Maire


Comme dans bien des communes, la municipalité dispose d’un journal. A Montargis, en temps ordinaire, l’élu Vert d’opposition que je suis, dispose de 500 signes, intervalles compris, pour communiquer auprès de la population ( !). A chaque début d’année, je suis autorisé à 1000 signes (un cadeau). Cette année, le Député-Maire, Jean-Pierre DOOR m’a signifié par écrit qu’aucune tribune politique ni éditorial ne paraîtraient. La raison invoquée et légitime étant la proximité des élections municipales.
L’article qui ne paraîtra donc pas s’intitule « Une caméra d’Or pour surveiller l’action du Député – Maire ». Caméra d’or que les Verts symboliquement décernent au Député-Maire pour l’extension du réseau de caméras.
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Pour moi, il est hors de question de tolérer la délinquance. Mais lutter contre elle implique de se munir des bons outils. Jean-pierre Door ne cesse d’augmenter le réseau de surveillance de la voie publique par caméras. Dans le même temps la Grande-Bretagne, championne du monde de surveillance par caméras, voit sa délinquance exploser, sous l’objectif même desdites caméras (120% d’augmentation). L’étude et la remarque que fait la police britannique, est que ces caméras n’évitent ni les incivilités, ni la violence et voir pire (rappelez-vous de l’enlèvement dans un centre commercial de ce petit enfant par deux autres un peu plus âgés, et qui l’ont tué), le tout filmé. En quelque sorte les caméras dans le meilleur des cas sont utiles pour le curatif, mais d’aucune utilité pour la prévention. Donc en aucun cas les caméras n’évitent qu’il y ait des victimes. A remarquer qu’à Montargis les voitures brûlent plus souvent aujourd’hui qu’avant le réseau de surveillance. Alors que d’autres pays s’interrogent sur la pertinence de tels réseaux, incorrigible, la France va avoir trois métros de retard…

Texte qui était prévu pour le journal municipal :


« L’incivilité qui existe est l’arbre qui cache la forêt. L’insécurité des biens et des personnes n’est pas seulement une affaire de délinquance. Il en faudrait beaucoup, de nouvelles caméras, pour surveiller le pouvoir d’achat qui se réduit comme peau de chagrin, pour surveiller la montée grandissante du coût de la vie : l’énergie, l’alimentation de base, l’accès aux soins à plusieurs vitesses, le logement accessible à tous, la précarité de l’emploi, etc…, pour surveiller la réforme des régimes spéciaux des retraites et après les municipales, la réforme des retraites du régime général, pour surveiller l’effacement de l’Etat à travers le démantèlement des services publics de proximité, gage d’équité et de solidarité individuelle et collective, pour surveiller la crise écologique majeure dans laquelle nous sommes engagés, et ainsi de suite… Plus que jamais, l’insécurité est partout.
A Montargis, nous sommes dans une situation particulière puisque notre maire et président de l’agglomération, est également député. Il vote donc à l’Assemblée nationale des textes qui chaque jour un peu plus rendent difficile voire pénible la vie quotidienne d’une très large majorité de Montargois(es).
C’est pourquoi à l’occasion de son bilan de maire, les Verts offrent symboliquement une caméra d’Or au maire de Montargis, champion de la lutte contre l’insécurité, mais aussi pour surveiller en direct son action de député et les retombées de ses votes sur la population ».
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 22:36
« Convention Municipales »
Samedi 12 janvier 2008 de 14h à 18h30

Salle Henriet Rouard à Montargis

6 rue Henriet Rouard (près de la Chaussée)


L’année 2007 a été politiquement une année particulièrement difficile, pour les Verts, et plus généralement pour l’ensemble de la Gauche française.
Dans le contexte difficile du sarkosysme triomphant beaucoup ont du mal à se repositionner vis-à-vis des partis politiques existants. Sans aucun doute, il va nous falloir réfléchir en profondeur sur le comment faire de la politique, sur le fond et la forme, et comment l’exprimer.
Chaque famille de Gauche parle de recomposition. Nous ne croyons pas à des recompositions qui sortiraient de congrès ou de grands messes, et qui redescendraient comme par magie sur le terrain.
En revanche, nous sommes convaincus que la reconquête de pratiques politiques renouvelées ne peut qu’émerger dans la proximité territoriale, au plus près de la vie quotidienne des gens (la notre) et bien évidemment en les associant.
La démocratie a des obligations. Ces obligations sont électorales. Nous voyons déjà la grimace d’un certain nombre d’entre vous. Mais peut-on peut souhaiter voir la démocratie émerger dans de nombreux pays du monde, comme par exemple la Birmanie, la Russie, le Kenya, le Liban, la Chine et tant d’autres encore, tout en se désengageant des échéances de notre propre pays ?
Les résultats d’une élection ne sont jamais acquis nulle part d’avance, y compris à Montargis. Une campagne électorale n’est pas réservée à quelques uns(es), c’est l’affaire de toutes et de tous quels que soient l’âge, le sexe, les origines, le handicap.
C’est pourquoi les Verts et les Ecocitoyens de l’Est du Loiret invitent les habitants du Gâtinais conscients des difficultés que rencontrent les « idées de gauche » dans le contexte politique actuel, à une après-midi d’échanges et de construction collective.
Nous estimons que les élections municipales sont une opportunité pour redonner du sens aux idées, et une cohérence à l’action publique et politique de proximité, ici dans nos communes, tout en n’opposant pas utopie et réalité.
Vous trouverez ci-joint l’ordre du jour de la Convention pour les Municipales du Samedi 12 janvier 2008. Cet après-midi a pour objet d’échanger et de construire avec le plus grand nombre de personnes les conditions d’un rassemblement de la Gauche, toutes sensibilités confondues. Chacun gardant ses propres spécificités, bien évidemment… Mais comment ?
L’électorat de Gauche a besoin de tous ceux qui pourraient favoriser, d’une manière ou d’une autre, ces recompositions de terrain, pour gagner les municipales.Blog---I.jpg

A l’ordre du jour :

14h
- Ouverture de la Convention.
« Le contexte politique, social et environnemental national ».
14h30
- Sursaut(s) de la Gauche locale.
« Comment localement construire une Gauche où chacun peut s’identifier ».
15h15
- Gagner les municipales.
« Comment la Gauche locale peut s’organiser pour appréhender et gagner les élections ».
16h15
- Pause.
16h30
- Du rêve à l’influence.
« Quand une droite locale sans idées contrefait les programmes des autres… ».
17h30
- Du désir à la réalité tout est possible.
« La volonté de réussir les compétences et les complémentarités de toutes les sensibilités : une stratégie pour gagner ».
18h45
- Point presse.
Pour lire le texte sur la « Convention Municipales : réinventons la politique locale », vous êtes invités à faire consulter le Blog : http://burgunder.over-blog.com/
Contacts : convention.municipales.montargois.2008@hotmail.fr - Tel/Fax : 02 38 93 54 79
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 11:30
Vœux au village et à ses habitants(es)

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Dans l’infini de l’univers, la terre est un minuscule village. Minuscule, mais ô combien précieux. C’est le notre. Parfois la nature a ses mouvements d’humeur. Ils peuvent être très durs et faire très mal à l’homme et à ses biens. Néanmoins, aujourd’hui, plus qu’hier, l’homme par son activité a la capacité de porter atteinte au vivant dans sa diversité : animale, végétale, minérale…

A-t-il conscience qu’en détruisant son précieux et fragile village, il créé les conditions de sa propre disparition ? Il pourrait en être autrement. Il en va de sa responsabilité.

Pour 2008, je vous souhaite, je nous souhaite un village où chaque individu, dans la beauté de sa différence, puisse s’épanouir avec bonheur dans un collectif terrien harmonieux et porteur d’avenir.

Bonne et heureuse année à toutes et tous.
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 19:33
Fêtes...

Chers(es) amis(es), je vous souhaite à tous et à toutes ou à toutes et à tous ,c'est selon, de bonnes et heureuses fêtes, un point c'est tout.




L’Eclaireur du Gâtinais manipule ses lecteurs et ne respecte ni les individus, ni les idées qui ne pensent pas comme sa direction. Les lecteurs l’ignorent. Les Verts ont décidé de rompre cette omerta convenue : « on ne touche pas à une presse locale qui a tout pouvoir… » Jusqu’à quand ? Le débat est ouvert…


Une fois de plus l’Eclaireur s’est montré égal à lui-même. Une fois de plus, mais une fois de trop. En ne publiant pas la semaine dernière le communiqué des Verts concernant les municipales, la coupe est pleine et déborde.

En situation de monopole sur le Gâtinais, en toute tranquillité il fait la pluie et le beau temps sur l’information hebdomadaire écrite. Il faut savoir que sur le même territoire, parallèlement le seul quotidien local « la République du Centre » est propriétaire de l’Eclaireur et que le directeur à Montargis est le même pour les deux journaux.

Nous sommes donc dans une absence de diversité de la presse écrite ce qui n’est pas sans conséquence sur la vie démocratique de ce secteur géographique.

Avec le temps l’Eclaireur est devenu un organe de propagande local, et de plus courtisan. Tout passe par l’Eclaireur, y compris et surtout la pensée unique. Le double jeu est subtil. Sous couvert d’un service rendu à la population ce qui oblige presque à sa lecture, donc à l’achat, la réalité rédactionnelle de son contenu est autrement glauque et malsaine.

Cet hebdomadaire n’informe pas la population, il la désinforme. Non pas sur le bal des pompiers, la vie associative, les concours de miss ou de pêche, les sports, l’état civil, les annonces légales, mais sur la partie vie publique et politique. Là même, où devrait s’exprimer la diversité citoyenne. De plus, il ne s’agit pas uniquement de débat sur la vie de la cité mais aussi d’actions ou de l’activité des élus. « Nous sommes tous égaux, mais certains plus que d’autres » disait Coluche. Et bien l’Eclaireur applique à la lettre cette formule. Quand nous disons l’Eclaireur, nous désignons nommément la direction, pas les journalistes. C’est bien la direction qui, politiquement dans sa toute puissance organise la propagande locale au seul service de ses idées c'est-à-dire de ses a priori, de ses certitudes, de sa vérité. Nous sommes bien au delà de l’éditorial, mais dans l’arrière cuisine peu ragoûtante, non seulement de l’écriture, mais de la façon dont s’élaborent le contenu et le forme du journal : de la une, des titres, de la mise en page, des photos, de la mise en valeur ou non d’un événement, voire d’une censure qui n’a pas de nom et qui consiste à zapper totalement le travail de certains élus de ce territoire. Sans autres références écrites les lecteurs ne peuvent en aucun cas soupçonner la manipulation.

Comment le pourraient-ils si la seule presse écrite locale ne dit pas ce que des élus réalisent dans le cadre de leurs mandats ? Par exemple, lorsqu’en 2006 Monsieur De Villepin, alors premier ministre, Monsieur Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes et Monsieur Dutreil, Ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales, venaient à Montargis et au CIFAME sur le thème de l’apprentissage. Que croyez-vous qu’il arriva ? Le Vice-Président délégué à la formation professionnelle et à l’apprentissage de la région Centre depuis 1998 (Vert) et qui de part ses responsabilités a reçu les ministres, a disparu de l’Eclaireur, pas même cité, alors même qu’il est de Montargis. Seul FR3 a fait son travail. En attendant le communiqué envoyé au journal pour « corriger » cet « oubli » ne passera que deux semaines plus tard (hors contexte)… Que le député maire fasse un déplacement à l’étranger dans le cadre de ses fonctions lui vaut forcément un article. Que le Vice-Président (toujours le même) conduise une délégation de jeunes et d’encadrants au Japon dans le cadre des épreuves internationales des Olympiades des métiers, ne mérite pas une ligne. Pas plus que lorsqu’il était revenu d’Amiens dans le cadre des sélections nationales des mêmes Olympiades avec les 7 médailles d’or, qui ont placé la région Centre en seconde position des régions françaises. Malgré les communiqués, les lecteurs n’en ont rien su. Que dire des photos prises de dos, ou absent des clichés tout simplement, ou encore du prénom qui varie au gré de l’événement (ce n’est pas très professionnel…). Ne pas oublier les communiqués des Verts locaux, qui finissent par être publiés avec trois semaines de décalage, c'est-à-dire là encore hors contexte, et pas forcément dans les pages politiques mais dans la rubrique « spectacles et loisirs » ( !)…et ainsi de suite. Voilà comment le logiciel de la direction de l’Eclaireur choisit ses élus favoris, opposants compris, car pour le moins, elle ne cache pas ses préférences en direction du député maire, qui nous le pensons, ne lui demande rien. C’est en quoi l’Eclaireur est un journal courtisan. Que dire du « courrier des lecteurs » qui a l’occasion peut être produit par la direction elle-même histoire de conforter ses idées. Le disque dur de l’ordinateur de l’intéressé doit avoir une excellente mémoire…



On pourrait écrire des pages et des pages sur les turpitudes rédactionnelles que fait vivre l’Eclaireur à ceux qui n’ont pas la bonne odeur. Mais localement, en rendant transparent l’action des élus qui déplaisent, en les confinant dans la clandestinité, cette presse en situation de monopole, n’est pas dans son rôle. Qu’en pense Jacques Camus, président directeur général du groupe République du Centre (donc de l’Eclaireur) qui lors de conférences s’exprime sur l’éthique de la presse ???

Nous subissons ce traitement depuis des années. En 2001, sur ces difficultés, nous avions produit un communiqué auprès de la République du Centre, qui était paru, mais qui n’a rien changé bien évidemment. Et le lecteur ne voit et ne sait rien (voir reproduction de l’article ci-joint dans le Blog). Elle est là, la manipulation : dans le non-dit.

Les Verts et leurs élus ne demandent rien d’autre que d’être respectés dans leurs idées et leur action, ni plus ni moins. Dans une démocratie, la presse n’est pas dans son rôle si elle est un organe de propagande. Pour l’instant l’Eclaireur se comporte comme tel. C’est d’une médiocrité affligeante et d’un dégoût absolu. En France, la presse écrite est malade, voire moribonde… cherchez l’erreur…

Article publié le 9 octobre 2001
à la République du Centre


Alerté par la teneur du compte rendu de la dernière réunion du conseil municipal (voir la République du Centre du 6 octobre), le chef de file des Verts, Jean-Luc BURGUNDER, réagit sur le rôle et le poids de la presse. Il s’élève notamment contre la teneur de la rubrique « Commentaire », où le débat sur la démocratie locale était qualifié de « litanie ».

Lorsque la presse est en situation de monopole, ce qui est le cas à Montargis, elle a un rôle déterminant dans la vie démocratique locale. Bien sûr, elle est en droit d’avoir ses opinions, mais alors faut-il bien séparer les faits avérés du commentaire. Les Verts constatent qu’une fois de plus, les deux sont mêlés ce qui donne à la lecture de l’ensemble le sentiment insidieux d’un texte partisan.

C’est un vrai problème dans la mesure où les médias influencent l’opinion, surtout si ils se réclament libres, indépendants et non partisans. La neutralité n’existe pas, l’objectivité non plus mais l’éthique devrait être de mise, ce qui n’empêche pas d’avoir ses idées.

Les Verts ne demandent rien d’autre sinon que soient rapportés les faits comme ils sont en respectant chacun dans sa différence. Pour notre part, lors du dernier Conseil municipal, le débat sur la démocratie locale n’était pas une « litanie ». Attention au poids des mots. Nous avons exprimé notre différence sur la démocratie participative et son application dans la gestion municipale, c’est à dire celle que nous avons défendu dans notre programme lors de la campagne électorale de mars dernier. Programme qui n’est pas mort au soir du premier tour et qui nous sert et servira de référence durant six ans, à la fois dans notre opposition et dans nos propositions au sein du Conseil municipal.

Pour mémoire rappelez-vous la question que l’Eclaireur nous avait posé durant la campagne : « Si vous êtes élu Maire, quelle sera votre action prioritaire pour la ville de Montargis ? », nous avions répondu que notre première action serait d’associer les habitants aux instances de décisions par la mise en place concrète, par des actes, de la démocratie participative au côté de la démocratie représentative. Cela reste toujours notre priorité. Lors du dernier Conseil municipal, ce n’était pas la démocratie proposée et votée par le docteur Door, à travers les comités consultatifs de quartier dont il désigne la composition et dont le renouvellement annuel ne permet rien dans la durée. Pour nous Verts, cette manière de faire est une démocratie en trompe-l’œil qui cache beaucoup d’autocratie. Les mots et les actes ne sont pas neutres, c’est notre opinion.

Ce n’est pas juste ni correct de réduire nos idées et notre cohérence à des « réactions épidermiques » dont le point de mire serait des élections futures et dont « le Conseil municipal serait la chambre d’écho ». Médiocre écho, qu’en sait-elle la population d’ici et d’ailleurs, de ce qui se passe au Conseil municipal de Montargis ?


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Publié par Burgunder - dans Société
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  • : Au-delà de mes opinions écologistes et de mon engagement depuis 1970, je suis libre de ma pensée et un citoyen comme les autres. J'ai mes certitudes, mes doutes, mes questionnements, mes coups de cœur, mes espoirs, mes colères et une curiosité toujours en éveil. De plus, sur ce blog, je ne me limite pas à la politique institutionnelle mais élargi ce périmètre à toutes les dimensions de la vie. La politique n’est-elle pas la vie de la citée ?
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Edward Hopper

L'expo est terminée, les oeuvres restent....numérisation0781

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PUSSY RIOT, RESTONS MOBILISES JUSQU'A LEUR LIBERATION

 

Nadejda Tolokonnikova (22 ans), Ekaterina Samoutsevitch (29 ans), et Maria Alekhina (24 ans), quasiment inconnues jusqu'alors, ont été condamnées le 17 août 2012 à deux ans de détention en camp pour «hooliganisme» et «incitation à la haine religieuse» pour avoir chanté en février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une «prière punk» d'une minute trente dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de «chasser Poutine». Cinq des dix chanteuses du Groupe Pussy Riot ont pris part à l'action, trois ont été arrêtées, les deux autres sont en fuite... Elles ont fait appel du jugement. Les artistes français sont restés d'une discrétion étonnante.

 

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Nadejda Tolokonnikova

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VIème République, 1980 une idée part, 2012 une idée...

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C'est au "Club de la Presse" d'Europe 1, le 30 novembre 1980, que Brice Lalonde, candidat aux présidentielles de 1981 de l'ensemble des écologistes, demande un changement de Constitution et le passage à une VIème République. Depuis 32 ans les écologistes n'ont eu de cesse de réclamer cette nouvelle Constitution. Aujourd'hui, après nous avoir raillés durant trois décennies, il y a tous ceux qui défilent en appellant de leurs souhaits l'avènement de cette fameuse VIème, comme quoi au bout de tout ce temps la victoire des idées nous revient. Ci-dessus la couverture d'ECOLOGIE n°333 de janvier 1980 (journal que j'animais). Pour en savoir plus sur ce blog, allez à mars 2007, bonne lecture.

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Prendre l'air...

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L'info d'hier et d'aujourd'hui

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En 1970, l’information militante écologiste ne passe pas, c’est le blocage dans les médias nationaux et plus encore régionaux. Outre le mépris de cette « grande presse », la communication et la liaison entre la multitude des groupes écologistes sont inexistantes à l’exception des écrits et des notes de Pierre Fournier dans Charlie Hebdo et des bonnes adresses dans le mensuel Actuel.

 

Le « Tout passe » est la formule clé qui fait toute l’originalité de l’APRE. L’équipe technique de Montargis se contente alors de rassembler les informations envoyées par les groupes ou individus, de les classer, les présenter, les envoyer aux abonnés et à l’ensemble de la presse. « Tout Passe », même parfois les réflexions les plus saugrenues, mais l’APRE est un lieu d’expression ouvert à tous, sans exclusive idéologique, culturelle ou spirituelle, sans qu’aucune sélection ne soit opérée. Avec les moyens de l’époque, nous étions déjà dans la démarche et l’esprit des réseaux sociaux d’aujourd’hui, la technologie en moins.

 

Le projet n’est pas journalistique. Le rôle assigné à cette Agence de Presse est de collecter toute information touchant à l’écologie, aussi bien celles militantes que celles du domaine scientifique. Les sources proviennent de tout groupe ou mouvement, de toute association ou personne, intéressés par une diffusion et une circulation plus large de l’information écologique. Il s’agit alors de transmettre toutes les informations réunies, seule liaison hebdomadaire au service des militants et pour sensibiliser les grands médias à l’écologie dont ils ne parlent jamais. Il faut dire que tous les grands journaux et autres médias (radios, télés) sont destinataires d’un ou plusieurs exemplaires gratuits pour des journalistes ciblés Ces services de presse gratuits sont considérés comme un acte militant. De même, toutes les informations insérées dans le bulletin sont gratuites, et seul le montant des abonnements permet au bulletin de l’APRE d’être publié et expédié chaque semaine.

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Le numéro d'avril 1979 d'ECOLOGIE annonce à sa " une" l'accident nucléaire de Three Mile Island, et également Europe Ecologie qui annonce sa candidature aux élections européennes du mois de juin. Les Ecologistes ont obtenu 7,4% aux élections cantonales.

 

Le numéro de mai 1986, c'est la catastrophe de Tchernobyl en URSS. Aujourd'hui c'est Fukushima au Japon. L'actualité d'hier ne cesse de rattraper celle d'aujourd'hui. C'est pourquoi , alors que de 1973 à 1992, durant 20 ans, j'ai créé et animé des structures d'éditions, de production et de diffusion de la presse écologiste (Agence Presse Ecologie et Ecologie), 462 numéros parus, 30 dossiers et livres thématiques dont le premier ouvrage généraliste sur l'énergie solaire en France (1976), j'ai décidé de réouvrir cette presse et vous en faire partager les bons morceaux, non pas par nostalgie, mais simplement pour comparer et faire ressurgir ce qui fut un investissement financier important, un réseaux de compétences, de talents, d'intelligence collective et de solidarité. C'est incroyable ce que pour l'écologie, l'actualité d'aujourd'hui colle à celle d'hier. C'est pourquoi lorsque l'information le justifiera,  je vous livrerai des illustrations ou des articles parus durant ces 20 ans de l'APRE et d'ECOLOGIE. Vous serez surpris.

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