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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 14:09


JEUNES, 
IL NE VOUS RESPECTE PAS :
VOTEZ CONTRE LUI !

Au premier tour des présidentielles de 2007, les jeunes avaient massivement voté contre Sarkozy. Les résultats les ayant profondément déçus, ils ont disparu dans les scrutins suivants. Aujourd’hui, en votant pour la liste « Avec vous, réunir la Ville » d’Albert Mimoun, tout est possible à Montargis. Le député maire UMP Jean-Pierre Door profondément ne respecte pas une majorité de jeunes. Voilà pourquoi ils doivent impérativement l’éliminer de Montargis.


La France est gouvernée par l’UMP de N. Sarkozy. Il y a quelques jours dans le Montargois, il a donné un exemple de son programme en expulsant Mourad qui était tranquille au lycée.  Et ce n’est pas fini… lisez le programme de l’UMP : faire croire que les jeunes sont tous des délinquants ou des fainéants, des profiteurs….
Montargis est aussi gouvernée par l’UMP par l’intermédiaire de J.P. Door le député maire, fidèle lieutenant de Sarkozy. Il est là pour appliquer son programme anti-jeune : nettoyer les cités au Karcher, faire un centre ville pour ceux qui ont de l’argent et une ville avec des appartements de luxe. J’en veux pour preuve : Monsieur Jean-Pierre Door (UMP) est cosignataire du Rapport Bénisti (député maire UMP de Villiers sur Marne, Val de Marne) sur la délinquance. Ce rapport s’appuie sur une seule idée: la délinquance est issue de l’origine étrangère des enfants!!!...
Exemple avec la partie du texte sur les enfants de 1 à 3 ans:
“Entre 1 et 3 ans :
Seuls les parents, et en particulier la mère, ont un contact avec leurs enfants. Si ces derniers sont d’origine étrangère elles devront s’obliger à parler le Français dans leur foyer pour habituer les enfants à n’avoir que cette langue pour s’exprimer.
Actions :1/ Les réunions organisées par les associations de mères de familles étrangères financées par le F.A.S. peuvent inciter ces dernières dans cette direction. Si c’est dans l’intérêt de l’enfant, les mères joueront le jeu et s’y engageront. Mais si elles sentent dans certains cas des réticences de la part des pères, qui exigent souvent le parler patois du pays à la maison, elles seront dissuadées de le faire. Il faut alors engager des actions en direction du père pour l’inciter dans cette direction.2/ Des suivis sanitaires et médicaux réguliers doivent être opérés dans les structures de garde de la petite enfance pour détecter et prendre en charge, dès le plus jeune âge, ceux qui montrent des troubles comportementaux. Les services de Protection Maternelle Infantile (PMI) peuvent alors entrer en action.”
En conclusion, pour Monsieur Jean-Pierre Door, l’enfant français pure souche, est à l’abri de la délinquance.
Si c’était si simple…Cela fait peur.


OUI, CA PEUT VRAIMENT CHANGER !

Nous avons un programme : aider concrètement chacun dans ses démarches pour le travail, le logement, la formation. Se faire confiance, se respecter, et se parler sans avoir peur les uns des autres. Nous aménagerons chaque quartier et pas seulement le centre ville. Parce que tout le monde à le droit suivant son âge à avoir sa vie : des jeux pour les enfants, des lieux pour se rencontrer tranquillement, des salles de quartier pour les jeunes ouvertes le soir, des magasins dans son quartier, des logements modernes, une piscine avec des animations (toboggans), une ville et un  lac animés, des concerts. Nous n’oublions pas le plus important : être en sécurité,  S’il faut bien sur une police pour protéger les plus faibles  nous ne pensons pas que seule la force résoudra tout ; Le Maire n’est pas un shérif. Il doit respecter et redonner la confiance à toutes et tous.

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 13:50

Le fiasco des caméras


En 2001, Jean-Pierre Door avait fait de la sécurité le point central de sa future action municipale. Aujourd’hui, après avoir créé la police municipale et avoir installé particulièrement dans le centre ville un réseau important de caméras de surveillance, il nous annonce 50% de baisse de la délinquance… !
Il semble être seul contre tous. Lors de l’audience solennelle du Tribunal de Grande Instance de janvier 2008, les juges de Montargis (Eclaireur du 24/01/08), ont constaté une augmentation importante de la délinquance en 2007. Tendance déjà à la hausse en 2006…


Le député maire UMP de Montargis ou les juges du Tribunal de Grande Instance ?
Voici les chiffres communiqués par les juges (voir Eclaireur du 24/01/08) :
- vols à la roulotte (+27,3%) ; destructions et dégradations (+25,6%) ; coups et blessures volontaires (+9%) ; atteintes sexuelles (+22,2%) ; délinquance des mineurs (+35%) ; délinquance de voie publique (+8%) ; 70 véhicules incendiés contre 50 en 2006 ; baisse du taux d’élucidation des affaires (29% contre 36,1% moyenne nationale ; sous effectifs de policiers nationaux et gendarmes ; insuffisance d’officiers de police judiciaire expérimentés ; etc…le tout malgré le budget des caméras de surveillance : 630 000 € par an.

Résultat : des quartiers à l’abandon


En investissant, sans succès, beaucoup de moyens sur la sécurité, seul le centre ville a bénéficié de tous les efforts et les soins de Jean-Pierre Door. A propos d’effort, il faut préciser que l’opération façades a été par obligation préfectorale, financièrement prise en charge au deux tiers par les propriétaires des maisons concernées. Pour le reste, dans l’ensemble, les quartiers sont restés à l’abandon et malgré une demande forte de logements, destructions importantes de logements sociaux et moins de reconstructions (3 pour 4 démolis, par dérogation spéciale). Par ailleurs, il encourage massivement la construction de résidences à haut standing, ce qui a pour conséquence une envolée incontrôlée du prix de l’immobilier (4000 € le M²).
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 10:40
 
L’esprit et la cohérence
d’un projet

Pour les municipales, à Montargis, dans un partenariat PS-PRG-Verts, nous avons très largement participé à la campagne, à la fois sur son esprit et sa forme, à savoir le programme et l’image.

Voici, non pas les propositions d’actions dans le détail, mais les thèmes, leur philosophie et l’esprit général du programme de la liste « Avec vous, réunir la Ville ». Notre volonté est de faire que Montargis soit une entité et non pas une juxtaposition de quartiers ; faire que chacun s’y sente bien et que personne ne soit exclu quelque soit son âge, son sexe, ses origines ou encore son handicap ; faire que les services publics ne soient pas abandonnés au privé ; faire que la sécurité et la tranquillité soient assurées pour tous ; faire que les circulations douces prennent le pas sur le tout automobile ; et enfin, que l’Agenda 21 soit le tableau de bord de l’ensemble des politiques municipales et d’Agglomération.


DU MONDIAL AU LOCAL

Montargis n'est pas hors du monde. La population souffre comme ailleurs des effets de la mondialisation, d'une économie qui place l'argent avant l'être humain et son environnement.

Mondialemen
t, le changement climatique, l'eau et l'énergie (pétrole) sont les enjeux majeurs du 21ème siècle pour les humains.
Capitalisme financier, délocalisations, irruption économique à bas prix de pays émergents (Chine, Inde...) pèsent lourd, directement ou insidieusement sur la vie quotidienne ici à Montargis.

Nationalement
, le gouvernement et les députés UMP (dont celui de Montargis) détruisent les politiques nationales de solidarité et mettent en difficulté les plus fragiles (jeunes, petits retraités...). Alors que les patrons français du CAC 40 battent des records absolus de stock-options, et les délits d'initiés enrichissent les principaux actionnaires, les écarts de revenus se creusent et précarisent l'emploi.
Ce type d'économie ne permet plus de réparer les dégâts sociaux et environne- mentaux qu'ils occasionnent: effet de serre, exclusion sociale, crise agricole, alimentaire et sanitaire, etc. Il y a urgence à penser autrement le développement et à réinventer les solidarités indispensables pour une vie individuelle et collective harmonieuse.

Localement, une équipe municipale aujourd'hui doit faire des choix et agir. Soit elle encourage le système libéral comme c'est le cas à Montargis. Soit elle place la population au cœur de ses préoccupations et peut ainsi lui permettre d'améliorer concrètement sa situation par des mesures qui modifient les conséquences de politiques décidées ailleurs.

UNE AGGLOMERATION ET UNE VILLE DURABLES

La rapidité de la dégradation de la planète entraîne une responsabilité particulière des équipes municipales. La Charte de Développement Durable (signée à Rio en 1992 par 170 pays) doit permettre un équilibre entre le développement économique, l’égalité sociale, le respect de l’environnement et la participation citoyenne.
Le développement durable est un « mode de développement permettant de répondre aux besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».
Un Agenda 21, c’est un programme d’action pour le 21ème siècle, qui décline en actions concrètes la charte du développement durable.
Autour d’un Agenda 21, la municipalité et l’Agglomération sont les garants pour repenser les politiques d’urbanisme, du logement, des transports, de l’action économique, sociale et environnementale.
Réparer l’environnement au coup par coup n’a aucun sens ni cohérence et de plus coûte très cher. L’efficacité passe par une économie des ressources (sol, eau, énergie…) et un respect de la biodiversité.
Tous les Montargois sont concernés dans leur vie quotidienne et à travers leur pouvoir d’achat en particulier.

De plus, aucun changement de nos modes de vie ne peut se faire sans une réelle concertation et participation des citoyens.


L’Agglomération Montargois Et rives de Loing (A.M.E) est mal identifiée et peu de personnes connaissent les enjeux de l’intercommunalité.
Elle est gérée de façon technocratique et dans une parfaite opacité, bien loin de la population.

Face au saucissonnage d’aujourd’hui, aux querelles de clochers, au saupoudrage des moyens financiers, nous proposons la mutualisation des moyens, la coordination des politiques locales et une participation de la population (le député maire UMP en est le président).

L’enjeu


A une heure de Paris, le défi pour notre Agglomération est de construire une véritable intercommunalité forte et cohérente.
Le montargois subit la pression de l’Ile-de-France. Soit nous subissons une banlieurisation assurée, soit nous constituons un pôle dynamique et attractif à forte identité. C’est à cette condition que nous maintiendrons un bon équilibre de notre territoire.

L’Agglomération devra assumer la compétence énergie ; l’objectif est d’atteindre 20% en 2020 d’énergie renouvelables, produite localement. Elle mettra en place un plan climat afin de participer à la lutte contre le réchauffement climatique.
L’Agglomération mettra tout en œuvre pour protéger les captages d’eau de la pollution des sols.
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BIEN CHEZ SOI, BIEN DANS SA VILLE

Montargis une vraie ville avec son centre et ses quartiers qui doivent être reliés entre eux.
La ville réunie est l'expression de notre projet de vivre ensemble et nous faisons de la mixité sociale un enjeu majeur.
Construire le vivre ensemble et les solidarités.

La prise en compte dans la gestion communale des effets divergents entre l'environnement urbain et les habitants, oblige à croiser l'ensemble des sujets (urbanisme, logement, transports, économie, social et environnement).

L’urbanisme doit coordonner l'ensemble du territoire communal avec de vrais quartiers, ouverts, animés et biens reliés entre eux, caractérisés par une mixité sociale, intergénérationnelle et urbaine autour d'un centre ville actif, en cohérence avec un schéma d’urbanisme de l'agglomération Montargoise.

Une éco-ville, c'est une qualité de vie dans tous les quartiers avec une attention toute particulière à la santé, à la place des enfants, aux jeux, à la rencontre. La réhabilitation des quartiers doit s'opérer avec le souci des économies d'énergies, de l'utilisation des énergies renouvelables pour les immeubles collectifs et les bâtiments dont la commune est propriétaire. Une éco-ville c'est aussi une ville moins bruyante, tranquille et active.

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MONTARGIS NOVATIONS

Une ville en mouvement n'est pas que façades, béton et bitume.

Une ville en mouvement c'est une ville qui croit en sa population et qui libère les énergies individuelles et collectives.
Une ville en mouvement c'est une volonté de créer de l'emploi sur son territoire.

L'emploi est au coeur des préoccupations de chaque personne. Il en va de la vie personnelle, professionnelle, familiale, et sociale. L'urgence est d'émanciper une économie locale d'une économie qui peut délocaliser à tout instant. Il faut faire en sorte de sécuriser l'activité et l'emploi par sa reterritorialisation.

Montargis Novations
: pour créer des emplois, notre ambition est de faire de Montargis une ville phare en Région et en France pour sa créativité et par sa capacité à favoriser la réalisation de projets portés par des citoyens ou des associations, à commencer par les Montargois eux-mêmes.

Développer notre ville, c'est accueillir de nouvelles activités, de nouveaux talents tout en valorisant en priorité l'innovation.

En créant le Pôle Montargis Novations, il s’agit de faire venir dans l'agglomération des projets de gens créatifs.
L'objectif est de faire autour de ces nouvelles populations une référence clé de développement local. Non seulement ces activités nouvelles génèrent de nombreux emplois induits, mais de plus, elles animent la dynamique du développement territorial.

Le Pôle Montargis Novations c'est animer, communiquer, sélectionner, réunir la logistique existante ou à développer afin d'assurer la réussite de ces nouvelles créations. Un suivi et des évaluations seront réalisés.

En multipliant les activités, c'est s'assurer une diversité pour réduire le chômage en cas de rupture d'activité comme c'est le risque avec le mono- emploi (bases logistiques, centres d'appels...).

Attirer

Privilégier les projets de micro entreprises (commerces, artisanats, services et associations) y compris sur des activités novatrices et inhabituelles, qui ne sont pas délocalisables.
Promotion d’un pôle de très petites entreprises.

Séduire

Faire venir à soi de nouveaux talents, implique un urbanisme séduisant et novateur qui prend en compte les enjeux énergétiques et environnementaux sur l'ensemble des quartiers de la ville.
Une animation des pratiques culturelles qui sont au coeur de la construction de la société de demain.
Une ville créative et réactive: passer des mots à l'action pour que cela devienne une réalité.

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LETRANGE comme c’est ETRANGE

Une politique culturelle ne se limite pas à des ventes de spectacles. Il faut développer auprès de la population la facilité d'accès aux savoirs faire. Il faut ouvrir la culture à la vie quotidienne.

Donnons à chacun les moyens de l'expression par la pratique. La culture est considérée par beaucoup comme élitiste et hors de leur portée, alors que chacun porte en soi son désir d'expression. D'où notre volonté de développer la pratique culturelle.

A une heure de Paris, pour être Montargis l’accès à la pratique culturelle est un enjeu majeur à relever pour son développement économique et social.


La fermeture des établissements Letrange doit devenir une fabuleuse opportunité pour Montargis : situés près de la Chaussée, faciles d’accès pour les Montargois. Avec des bâtiments en bon état, sa réhabilitation en serait facilitée. Ce site serait le lien entre la mémoire industrielle de la ville dont il ne reste plus de trace et une projection dans le futur. Ce site serait polyvalent et dédié à la pratique des arts et métiers et des modes de vie. Letrange deviendrait l’Etrange. Tout en conservant son nom, l’Etrange serait complémentaire avec ce qui existe déjà et abriterait ceux qui n'ont pas de lieux pour pratiquer leurs activités. P1010226.jpg
Ce site serait un lieu de pratiques artistiques autour des arts plastiques et des expressions classiques mais aussi des actuelles, autour des multimédia et du numérique. Ce serait le lieu qui hébergerait le pôle d’animation de «Montargis Novations».
Deux ou trois artistes pourraient résider sur place afin d’assurer une présence de vie.

L'Etrange : un site de mémoire, d'initiatives, de dynamisme et de modernité.
L'Etrange serait un moteur de recherches et de pratiques, ouvert à toute la population même et surtout le dimanche !


Découvrir


Avec l’éducation à l’image, création au niveau de l'Agglomération d'une télévision locale participative (information, valorisation de l'activité locale et citoyenne).
Très bientôt l'arrivée du numérique va bouleverser notre paysage audiovisuel local. Il est important que le Montargois ne rate pas cette (RE)évolution. Il en va de son rayonnement. Au delà de la pratique de découverte, des emplois et des formations sont en jeu.

PARTICIPER ET DECIDER

Ça ne se fera pas sans vous

Le choix du développement durable et l'élaboration d'un Agenda 21 obligent à la participation active de la population. La participation n'est pas spontanée. Elle dépend de la volonté des élus.
Si les élus traditionnels affirment encore tout savoir une nouvelle génération d'élus a conscience que personne ne détient seul la vérité.

Avec le développement durable, les élus ne peuvent plus agir comme des donneurs d'ordre, mais comme des animateurs favorisant et provoquant l'émergence des propositions. Avant toute décision d'importance ils se doivent de donner l'accès à l'information, permettre l'analyse pluraliste et favoriser le débat contradictoire. A ce stade de la procédure les élus prennent leur responsabilité en exprimant clairement leurs choix. Le contrôle et l'évaluation font partie de la démarche.
Pour qu'une vraie transparence existe et que la démocratie participative soit une réalité, il faut clairement mettre en place les instance de concertation et de médiation ouverte à la population ainsi que les règles et moyens de fonctionnement pour en assurer leur existence dans la durée.
D’où la mise en place du Conseil de la Démocratie Active. Ce Conseil de 33 élus est composé de plusieurs collèges représentatifs des différentes catégories : un collège des jeunes, des anciens, des résidents étrangers et de la vie associative. Son rôle sera d'effectuer la liaison entre la population qui n’est pas représentée par d'autres organisations et le conseil municipal (les élus) afin de faire le lien entre la démocratie représentative et la démocratie participative (la population).
Le Conseil de la Démocratie Active dépendra de l'adjoint délégué au Développement Durable.

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 17:18
De Sarkozy à Montargis

Depuis six ans, l’UMP gouverne sans partage à tous les niveaux de l’Etat (Présidence de la République, Assemblée nationale, Sénat…). Depuis six ans, qu’en est-il de la vie des Français (dont les Montargois(es)) ? Six ans durant lesquels Nicolas Sarkozy, dans ses différentes responsabilités, a tenu un rôle prépondérant (patron de l’UMP et n°2 du gouvernement de Monsieur de Villepin).
Le soir de son élection comme Président de la République, le Fouqet’s fut un symbole fort pour « les gens qui se lèvent tôt ». L’augmentation de ses indemnités (+206%) peut lui permettre de garantir son pouvoir d’achat face à des augmentations sans précédent des prix de la nourriture de première nécessité et de l’énergie (gaz, pétrole). Qu’en est-il du pouvoir d’achat pour les petits retraités, les chômeurs, les travailleurs pauvres et les classes moyennes ? De surcroît, le « travailler plus pour gagner plus » n’équilibre pas le retour de l’inflation.
A la George Bush, la main sur le cœur, il défend les classes populaires tout en distribuant 15 milliards d’euros aux plus riches et en instaurant toutes sortes de franchises médicales. Les banlieues n’ont jamais autant brûlé que depuis qu’il est en charge de la sécurité, à l’évidence question de méthode…la violence répond à la violence.
Etat en faillite (dixit Monsieur Fillon), commerce extérieur très négatif alors qu’avec le même euro les allemands ont un commerce extérieur record jamais atteint, abandon du secteur public au privé (enrichissement des actionnaires), remise en cause de la laïcité et aujourd’hui de l’Etat de droit…jusqu’où va aller ce pouvoir qui semble sans limite ?
Le député maire UMP Jean-Pierre Door à l’Assemblée nationale, depuis 6 ans, vote tout ce qui rend la vie difficile aux Montargois(es). Et il ne faut surtout pas l’oublier lors de ce vote municipal, car il mène à la ville la même politique que Monsieur Sarkozy. Il endette la commune et renvoie à plus tard le coût à payer par la population…Il ne faut surtout pas se faire abuser par les façades repeintes du centre ville alors que derrière le décor, l’état des lieux de l’habitat est désuet, hors normes et souvent insalubre…
Après 7 ans d’une gestion municipale toute en apparence et bien éloignée des gens, avant que ne s’aggrave encore plus une situation peu reluisante, il est temps de tourner la page de l’UMP à Montargis. Le 9 mars une alternative crédible existe, à gauche, c’est voter pour la liste d’Albert Mimoun « Avec vous, réunir la Ville ».
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 13:37

Radioscopie des contrats
de
«Partenariat Public Privé» (PPP)

En ces temps d’élections municipales, l’irruption de ces Partenariats Public Privé (PPP) doit interpeller fortement les candidats. Sans doute la lecture de ces fameux plans peut être fastidieuse, mais raison de plus pour être extrêmement attentif sur leur fond et leur forme, car ils sont très politiques. L’autre difficulté, c’est d’expliquer à la population en quoi consistent ces plans, et quels sont leurs enjeux, tant le caractère technico-administratif ne facilite pas une expression claire auprès de la population. Je mets en alerte tous les candidats, car ils vont être très vite confrontés à cette offensive générale de ce qui n’est rien d’autre qu’une privatisation de l’action publique.

Monsieur Door, député maire UMP de Montargis, ne s’y trompe pas, lorsqu’il dit à son opposition que d’être hostile au PPP qu’il nous a présenté en janvier (voir sur ce Blog la lettre ouverte - Ecole Jean Moulin), c’est s’accrocher à d’anciennes idéologies, alors que lui-même défend idéologiquement un type de société ultra-libérale (sans le dire bien évidemment).


Dès l’Ancien régime (les caisses du royaume étaient vides), on trouve trace de concessions autour de partenariats public privé, par exemple autour de la construction du Canal du Midi, ou la modernisation d’infrastructures urbaines à Paris, sous l’impulsion de Haussmann, lors du Second empire. Aujourd’hui, c’est la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure, d’août 2002, qui a relancé ce type de partenariat.

Jusqu’à ce jour, définition officielle :
que sont les Partenariat Public Privé ?

Les contrats de partenariat public privé sont des contrats administratifs par lesquels l'Etat, un établissement public de l'Etat, des collectivités territoriales confient à un tiers une mission globale :

- Financement d'investissements immatériels, d'ouvrages ou d'équipements nécessaires au service public,

- A la construction ou transformation des ouvrages ou équipements, ainsi qu'à leur entretien, leur maintenance, leur exploitation ou leur gestion, et, le cas échéant, à d'autres prestations de services, concourant à l'exercice, par la personne publique, de la mission de service public dont elle est chargée.

Au-delà de la définition officielle et légale des PPP, l’important est de savoir pourquoi et comment ils sont apparus dans le paysage législatif, afin d’en mesurer les véritables enjeux et de bien en comprendre le mécanisme et les conséquences pour la puissance publique, la population et les usagers, car sous couvert d’un caractère technique voire technocratique, les PPP sont des dispositifs hautement politiques. Ne livrent-ils pas l’action publique à de grands groupes privés, ce qui n’est pas sans nous interroger sur la pérennité de l’action publique elle-même ?
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Pourquoi des Partenariats Public Privé ?

Avant les PPP, l’outil pour les marchés publics était le Marché d’Entreprise de Travaux Publics (METP). Celui-ci a permis la corruption des grands partis politiques (excepté les Verts), avec le scandale emblématique de la restructuration de 150 lycées en Ile-de-France, impliquant directement le Président du conseil Régional de l’époque, Michel GIRAUD (RPR). Ces scandales de marchés publics truqués tombent à point nommé pour les groupes de pression français, pour lancer une offensive sans précédent, pour favoriser le développement de nouveaux contrats de partenariat qui favoriseraient le secteur privé des grands groupes et des banques, au désavantage de la puissance publique.

La France ne respectant pas le pacte de stabilité européen, l’Etat a décidé en 2003 d’utiliser les recettes de Reagan et Thatcher, avec une loi d’habilitation autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnance pour modifier la loi sur la maîtrise d’ouvrage publique et créer de nouveaux contrats pouvant rassembler conception, construction, exploitation et maintenance. Le financement de l’opération est alors pris en charge par le partenaire privé qui peut concevoir, construire, gérer et entretenir un équipement public. L’Etat, la collectivité ou l’établissement public payent des loyers durant les 20 ou 30 ans du contrat et récupèrent en fin de contrat l’équipement.

Rappelons nous ce qu’il en fut, sous d’autres statuts, de la construction du réseau autoroutier français et de la privatisation définitive qui s’en suivit. Ce projet d’introduire les PPP dans la législation a provoqué de vives réactions des architectes, artisans du bâtiment et des élus politiques de gauche. En conséquence, pour s’affranchir de réels débats, les textes sont passés par ordonnance.

Le principal soutien de cette formule est le lobby des majors du BTP (Bouygues, Vinci, etc…), qui sont les principaux initiateurs et bénéficiaires de cette politique. Ils sont relayés dans le personnel politique par l’ultra-libéral Hervé NOVELLI (UMP) et aujourd’hui Nicolas SARKOSY (voir en fin d’article). Cette formule de PPP permet à ce lobby de s’affranchir des grands principes tels la liberté d’accès à la commande, la transparence, et l’égalité de traitement. C’est un fabuleux jackpot qui va lui permettre de percevoir des revenus payés par le contribuable. De plus, il s’annexe la maîtrise d’œuvre, qui ne travaille plus pour faire le meilleur projet et l’obtenir aux meilleures conditions pour le maître d’ouvrage, mais qui va au contraire l’aider à obtenir la meilleure marge. De surcroît, qu’en sera-t-il des actuels groupes français dans 20 ou 30 ans, ce qui hypothèque quelque peu la garantie du service rendu ? Alors qu’en principe la France devrait être toujours au rendez-vous.

Cette loi permet de faire sauter tous les freins à un recours massif à une procédure à très haut risque. Un troisième critère fourre-tout permet de justifier le recours au PPP s’il est plus économique ou performant. Il est également prévu que jusqu’en 2012 (!), il ne soit pas besoin de répondre aux trois critères pour les opérations touchant à la rénovation urbaine, l’énergie, l’accessibilité handicapé, etc… En fait cette procédure d’exception devient applicable à tout marché public.

Pourquoi utiliser les PPP ?

Devant l’endettement de la France qui ne respecte pas le pacte de stabilité européen, l’Etat compte, grâce aux PPP, poursuivre l’investissement sans que cela n’apparaisse dans la comptabilité publique. Des collectivités locales surendettées pourront également, avec les techniques de « déconsolidation », continuer à investir pendant la durée d’un mandat électoral en repoussant les conséquences sur les mandats à venir.

Le PPP marque également la fin de la maîtrise d’ouvrage publique, déjà très entamée dans les procédures classiques par le recours à des Assistances à Maîtrise d’Ouvrage (AMO). L’Etat et les collectivités locales sont ramenés au rang de crédit bailleurs. Le contrat de partenariat est un choix également très politique, puisqu’il va permettre l’exploitation et la maintenance passant au contractant privé, de transférer des emplois publics au secteur privé. Il affiche une maîtrise d’ouvrage publique déliquescente.

Une bombe fiscale à retardement

Cette stratégie de gestion, par ces temps de développement durable, n’est certes pas de l’économie durable puisque ce sont nos enfants qui paieront très cher, demain, les services dont nous avons besoin aujourd’hui. C’est une bombe fiscale à retardement et plusieurs phénomènes vont considérablement alourdir le coût global de l’opération :

- La collectivité publique bénéficiant de taux d’intérêt inférieurs à ceux attribués à une entreprise privée, le coût de l’emprunt privé sera nécessairement plus élevé.
- Les marges considérables qui vont être engendrées par la construction de l’ouvrage, voire son fonctionnement et sa maintenance.
- Le surcoût lié à une concurrence très limitée, voir factice.
- Un marché partagé (!) entre amis…


La formule limite la concurrence potentielle de milliers d’entreprises en procédure traditionnelle relevant du code des marchés publics à quelques unes : Il est structurellement inévitable qu’il n’y ait pas entente (voir la téléphonie…). Concurrence d’autant plus réduite que le partenaire est un groupement rassemblant banques, entreprises du BTP, bureaux d’études, cabinets d’avocats et entreprises d’architecture. Il est d’ores et déjà évident que ces équipes sont formées… et le marché partagé.

L’ex-ministre ultra libéral Alain MADELIN, très proche d’Hervé NOVELLI (actuel secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur), s’est réjoui de la mise en place des PPP, estimant que ceux-ci pourraient représenter 1% de taux de croissance en plus. Mais pour qui ?

Les artisans et PME de la construction, au rôle économique fondamental sur le plan local, se voient exclus d’une commande directe pour n’avoir accès qu’à une éventuelle sous-traitance sauvage, c’est-à-dire mal payée (les actionnaires des majors entreprises ont besoin de recevoir toujours plus de dividendes).

Généraliser les contrats globaux se traduirait par une fragilisation d’un tissu économique essentiel de petites entreprises qui représentent, réunies, comme elles se plaisent à la rappeler, le premier employeur de France. Il faut donc préserver ces acteurs qui ne peuvent structurellement accéder à des marchés aussi complexes, et sans lesquels nous verrions une augmentation rapide des coûts de la construction. Ces petites entreprises, réduites à la sous-traitance, sont totalement pressurées et dépendantes des grands groupes.

L’enrichissement global de l’acte de construire

Une démarche de construction durable doit impérativement prendre en compte la flexibilité et l’évolutivité d’un bâtiment. L’utilisation des contrats globaux pour les lieux de travail ou de soins est particulièrement catastrophique.

Les hôpitaux par exemple subissent des transformations lourdes tous les 2/3 ans. Avec les « baux emphytéotiques hospitaliers » (BEH) ou les PPP, l’établissement est « ficelé » avec le groupement privé pour 20 ou 25 ans et va devoir en supporter les conditions à chaque évolution de services ou de ventilations de lits de l’organisme régulateur : les Agences Régionales de l'Hospitalisation (ARH).

Il faut lutter pour garantir l’intérêt public dans une « procédure public / privé »dont l’objet n’est pas d’obtenir le meilleur projet, mais une offre ou des critères multiples se mêlent et où celui du montant du loyer va prédominer.

Qu’en est-il de l’expérience des Canadiens et des Anglais ?

Devant l’importance actuelle de la dette publique, nombre d’Etats occidentaux se tournent vers les PPP en estimant qu’ils sont incontournables, incontournables pour les ultra-libéraux.  Il se trouve que la « Fédération Canadienne des Municipalités » a publié en août 2007 une étude indépendante qui analyse les constructions d’écoles, d’hôpitaux, de routes, métros ou de réseaux d’aqueducs effectuées au Canada par l’entremise des PPP.

Cette étude révèle que rien ne démontre que les PPP coûteraient moins cher, ou encore réaliseraient des services meilleurs que les projets publics conventionnels. Non seulement elle n’y décèle aucune économie, mais le contraire. Les PPP n’offrent pas de solution miracle pour résoudre même à long terme leurs besoins de financements pour leurs investissements. Ainsi contrairement aux dires de leurs promoteurs ultra-libéraux, il apparaît que nombre de ces partenariats s’avèrent être plus dispendieux que des projets équivalents financés directement par les collectivités publiques.

De plus, si les municipalités ou les collectivités dépendent trop des PPP, elles perdent leur capacité de gérer elles-mêmes leurs projets publics. Aussi, grave, les ententes en PPP de longues durées conservent souvent l’information réelle à l’abri du domaine public et confient la gestion quotidienne des services publics au secteur privé pour des périodes de 20 à 30 ans (20 ans à Montargis), ce qui réduit la souplesse, la transparence et l’imputabilité des collectivités concernées.

En clair, le bilan de cette étude sur les PPP canadiens est sans appel : les Partenariats Public Privé minent la démocratie, nuisent aux petites entreprises et n’entraînent absolument aucune économie pour les contribuables.

Au Royaume-Uni, les PPP sont mis en place en 1992 par le gouvernement de conservateurs de John Major, par John Major. Dès 1997, les travaillistes de Tony Blair, le socialiste favori de Sarkosy, développent fortement ce mode de gestion et tout particulièrement le domaine hospitalier avant de s’étendre à l’ensemble du secteur public jusqu’à la Royal Navy. Ainsi 15% des investissements publics britanniques sont réalisés en PPP. Mais là encore, une étude du National Audit Office met en évidence que les projets réalisés sous cette forme de partenariat ont généré des bénéfices supérieurs tant en terme de respect des prix convenus que de l’échéancier de livraison des bâtiments. Est pointé aussi par l’étude, et c’est là que cela fait mal, que les modes de gestion ne sont au final pas positifs d’un point de vue financier pour le contribuable et l’usager (ce sont souvent les mêmes). C’est ainsi que les hôpitaux britanniques croulent sous de lourdes charges annuelles de remboursement. Les taux d’intérêts des emprunts du privé étant largement supérieurs à ceux que l’Etat britannique aurait pu obtenir en tant que puissance publique. Bien avant de quitter la tête du gouvernement, le même Tony Blair avait décidé désormais de freiner ce type de partenariats.

Blog---PPP.jpg
Ne pas contribuer à cette mystification,
c’est anticiper l’avenir

Le projet Européen « GALILEO » qui devait concurrencer le GPS américain devait être financé sous forme de PPP par un consortium d’investisseurs privés. Alors que le projet était presque bouclé, les investisseurs ont estimé qu’ils n’y trouvaient pas leur compte et ont jeté l’éponge. Résultat, ce sont les finances publiques qui finalement vont assurer le financement du projet en émargeant sur le budget de la PAC ! (Intéressant).

Des projets d’infrastructures comme celui du doublement de l’A86 à Joinville-le-Pont (94) devaient être financés en PPP. Comme GALLILEO, le projet est planté, pas assez rentable pour les privés !!!

Les hôpitaux publics avaient un programme gigantesque de financement en PPP. Il s’est avéré que cette procédure était inadaptée à des programmes complexes évoluant en cours d’étude et ne pouvant entrer dans des contrats clefs en main signés avant l’aboutissement des études.

Généraliser les PPP au logement social, aux routes, aux ponts, à tous les équipements possibles et imaginables, c’est une illusion dangereuse et une fausse bonne idée… L’appel aux PPP miracles permet-il la résolution des problèmes rencontrés par les collectivités ? Selon les Canadiens et les Anglais, à l’évidence, non.

Super Sarko la fuite en avant

Chacun sait que l’on apprend toujours à ses dépends, si bien que l’expérience des autres ne sert à rien. Comme en France on ne fait rien à moitié (tout charbon, tout routier, tout nucléaire…), ce qui pose problème ailleurs va devenir la règle pour la France. Désormais, nous allons faire du « tout PPP ». il est vrai que les mandats présidentiels et des députés n’ont une durée que de cinq ans, c’est bien peu à côté des PPP qui peuvent être de vingt ou trente ans, après moi le déluge !

En octobre 2007, Nicolas SARKOSY estime que ce dispositif est encore trop bridé par une « réglementation trop restrictive ». En conséquence, il demande à François FILLON de « mettre en place un plan de stimulation du Partenariat Public Privé » et demande un assouplissement des conditions d’utilisation de ce type de contrat. Il demande au gouvernement un projet de loi qui pourrait être soumis au parlement « d’ici la fin de l’année 2007 ». On y a échappé pour la fin de l’année, mais le 13 février 2008, un projet de loi concernant les PPP a été déposé par la ministre de l’économie, des finances et de l’emploi. Projet que j’aborderai lors d’une prochaine communication.
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 10:37
De l’éco-construction à
l’éco-habitation dans tous les quartiers

Le journal local l’Eclaireur du Gâtinais pose chaque semaine une question aux têtes des listes en présence. Les textes ne doivent pas dépasser 2000 signes (intervalles compris). A cela s’ajoute un texte libre pour chaque liste, de 1000 signes. Il se trouve qu’en partenariat avec le Parti Socialiste et les Radicaux de gauche, j’assume très volontiers la rédaction des textes libres (1000 signes). Ces textes, pour information vous les retrouvez sur le Blog (Enjeu majeur, faire de Montargis une évo-ville ; Ex RN 7 : respectons les priorités). Certains d’entre-vous par mail m’ont fait savoir qu’ils ne comprenaient pas pourquoi je ne développais pas plus les idées ou les projets des textes proposés. Vous l’avez compris, en 1000 signes on dit tout !… Dans les jours à venir, je développerais un certain nombre des projets phares de notre campagne à Montargis.

Autour d’Albert Mimoun, la liste « réunir la ville » fait de la rénovation des logements de tous les quartiers, sa priorité. Chautemps, Grand-Clos, Closiers, Sirène, Cités, Kennedy, sont tous concernés. En réponse à l’augmentation du coût de l’énergie, l’enjeu est que les locataires payent moins de charges, soient bien dans leur appartement, et fiers de leur quartier.
Une éco-ville, c’est une ville qui dans la rénovation et la construction du parc de logements, choisit sans exception des bâtiments économes en ressources (eau, espace, énergie). Une ville qui choisit les économies d’énergie et l’utilisation massive et diversifiée des énergies renouvelables, si bien que la lutte contre l’effet de serre, c’est aussi répétons-le, réduire les charges locatives. Ce qui est possible sur l’habitat, l’est pour les bâtiments communaux (mairie, école primaire, équipements sportifs et culturels…) qui devront être autonomes énergétiquement dans 10 ans, d’où une réduction de la facture énergétique de la commune. L’écologie urbaine n’est pas réservée à des résidences luxueuses qui en seraient la vitrine et ne concerneraient que quelques personnes. Autour de notre programme, c’est bien tout le parc de logements et ses habitants qui sont concernés par l’éco-construction et l’éco-habitation.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 14:02
Poème à Lou
Sans-titre---4.jpgAu soleil
J’ai sommeil
Lou je t’aime
Mon poème
Te redit
Ce lundi
Que je t’aime
Lou Loulou
Me regarde
Ce ptit Loup
Se hasarde
A venir
Voir courir
Sur ma lettre
Le crayon
Voudrais être
Un rayon
Qui visite
Mon ptit Lou
Vite vite
Je te quitte
Et vais vite
Sur Loulou


Guillaume Apollinaire
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 13:51
ENJEU MAJEUR,
FAIRE DE MONTARGIS UNE ECO-VILLE

La rapidité de la dégradation de la planète entraine une responsabilité des futures équipes municipales. Les défis climatiques, sanitaires, et du maintien de la biodiversité obligent les communes et les agglomérations à mettre désormais leur action en conformité avec le Développement Durable.
C’est autour d’un agenda 21 avec des objectifs opérationnels que les collectivités doivent repenser en profondeur leur politique d’urbanisme et du logement, des transports, de l’action économique, sociale et environnementale. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de réparer l’environnement au coup par coup, ce qui coûte cher et n’est pas toujours possible, mais  de ne plus lui porter atteinte. L’efficacité est une nécessité qui passe par une économie des ressources (sol, eau, énergie…).
Une société durable est une société qui prend en compte l’avenir de nos enfants et de nos petits enfants. Tous les Montargois(es) sont concernés y compris et surtout dans leur  vie quotidienne et leur pouvoir d’achat. De plus, aucun changement de nos modes de vie ne peut se faire sans une réelle concertation et participation des citoyens(es).
La liste Réunir la Ville autour d’Albert Mimoun s’engage par son programme à faire de Montargis une éco-ville qui n’exclue personne ni aucun quartier. Tous sont concernés. Il s’agit bien de relever les enjeux vitaux du 21ème siècle et d’assurer le bien-être de chacun(e) et de faire de Montargis une ville exemplaire.
Jean-Luc BURGUNDER
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 11:53

Ce message m’est parvenu par l’intermédiaire de Jérôme COMBE, le photographe de l’exposition « Divine comédie » (voir sur ce Blog). Je m’empresse de vous faire suivre l’information.


Je me permets de vous écrire aujourd'hui pour vous demander votre soutien.

Youcef est un participant de l'atelier que j'anime au sein de l'association "Sur le Pont des Echanges, le monde change". C'est aussi devenu un ami. Il est Algérien Kabyle et réside en France depuis quatre ans. Il est venu faire soigner sa fille atteinte d'épilepsie sévère. A la demande de celle-ci, sa femme et son fils les ont rapidement rejoins.

Sa fille s'est faite opérée avec succès et est aujourd'hui en pleine reconstruction psychologique. Ses deux enfants sont scolarisés, Youcef est titulaire d'un CDI, il participe a différentes activités associatives. Cette famille voit son avenir en France.

Mais en décembre dernier, son titre de séjour provisoire n'est pas renouvelé et la Préfecture se terre dans le silence. Ce n'est qu'un mois et demi plus tard que Youcef reçoit une lettre lui donnant un mois pour quitter le territoire français.

Avec la coordinatrice de l'association, nous avons aidé Youcef à monter un dossier complet fournis de maintes pièces justificatives que d'autres associations relaient aujourd'hui. Nous vous proposons deux types d'action pour l'aider:

Une pétition est en ligne sur le site de RESF (Réseau d'Education Sans Frontière)  HYPERLINK "http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article11502" http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article11502 Elle comptabilise à l'heure où je vous écris près de 200 signatures, c'est sans doute la forme de mobilisation qui aidera le plus Youcef.

Une lettre type à envoyer au Ministre Brice HORTEFEUX que je vous joins à ce mail. Cette lettre est aussi l'occasion de signaler à notre gouvernement notre désaccord sur le caractère arbitraire de telles décisions, et de remettre en cause sa politique d'immigration. Vous y trouverez plus de détails sur l'histoire et la situation de Youcef. Je vous l'envoi au format Word pour que vous puissiez en modifier la deuxième partie si vous le désirez. Cette lettre est à envoyer à l'adresse suivante:

M. le Ministre de l¹Immigration, de l¹Intégration, de l¹Identité nationale et du Codéveloppement 101, rue de Grenelle 75323 Paris cedex 07

Youcef tient aussi un dossier complet à la disposition de ceux qui le pourraient le faire transmettre à des élus, des associations, ou toute structure susceptible de l'aider. Vous pouvez le contacter à cette adresse:  HYPERLINK "mailto:youcef.alliouche@hotmail.fr" youcef.alliouche@hotmail.fr

Merci à ceux qui envoient la lettre type d'envoyer un mail adresse pour que l'on puisse comptabiliser les envois.

Faites suivre ce mail à un maximum de vos contacts. Je vous remercie, au nom de Youcef et de l'association, du soutien que vous voudrez bien lui apporter.

Cordialement,

Jérôme Combe
4 bis, cité Dupetit Thouars
75003 PARIS
tel: 06 61 55 75 55
courriel:  HYPERLINK "mailto:contact@jeromecombe.eu" contact@jeromecombe.eu
site Internet: http://www.jeromecombe.eu
 Objet : régularisation de M. Youcef ALLIOUCHE, 36 rue des vinaigriers, 75010 Paris, tel : 06 17 59 44 81, email : youcef.alliouche@hotmail.fr


Sans-titre---3.jpg
Lettre à Hortefeux

Monsieur le Ministre,


  Je tiens à attirer votre attention sur le cas de M. Youcef ALLIOUCHE, Algérien Kabyle, arrivé en France en décembre 2003 pour faire soigner sa fille Kynda atteinte d’épilepsie sévère. À la demande de sa fille, la femme de Youcef et son fils Lyes les ont rejoints le 02 avril 2004.

  Arrivé avec un visa touristique, Youcef a déposé une demande de régularisation en janvier 2004. Depuis juin 2004, il n’a obtenu que des titres de séjour provisoire. En juin 2005, on l’a autorisé à travailler. Il a alors obtenu un diplôme d’Agent de Sécurité Incendie et a signé un Contrat à Durée Indéterminée le 22 août 2005.

  Kynda a été opérée et scolarisée dans un centre spécialisé et travaille courageusement pour rattraper son retard. Les médecins reconnaissent que la stabilité de sa famille a été et est encore indispensable à sa reconstruction, et qu’elle ne peut pas être soignée en Algérie.
   
  M. ALLIOUCHE a reçu une lettre de la Préfecture de Police datée du 16 janvier 2008 lui donnant un mois pour quitter le territoire français.



  Pourtant il semble que celui-ci réponde parfaitement aux critères de l’immigration choisie définis par notre gouvernement. Il semble même qu’il soit un modèle d’intégration :

  Il est titulaire d’un Contrat à Durée Indéterminée avec France Organisation Sécurité Services (FOSS) en tant qu’Agent de Sécurité de Prévention. Son employeur lui confie régulièrement des missions de confiance (il occupe ainsi la majorité de son temps de travail au Poste Central de Sécurité (PCS) du Grand Palais pour veiller au bon déroulement des expositions, a été appelé pour la sécurité des équipes de rugby française et écossaise à l’Hôtel SOFITEL lors de la Coupe du Monde), et l’a également formé. Youcef a ainsi obtenu de nouvelles qualifications professionnelles en accord avec les nouvelles réglementations de son secteur d’activités.

  Par ailleurs, il n’a eu de cesse de vouloir apprendre et participer à la vie de la société française ; il est autodidacte en français, a suivi des cours d’informatique et participe à bon nombre d’activités du Centre Social du PICOULET, implanté dans le XIe arrondissement de Paris, et de l’association «Sur le Pont des Echanges, le monde change» (notamment un atelier «mère et filles autour du mariage » en 2007).  Il est non musulman, laïc de surcroît.

  Comme Youcef tient à le souligner régulièrement, « je paye mon loyer et mes factures EDF, et j’ai un contrat d’assurance habitation, je paye une mutuelle pour mes enfants ! »
  Ses enfants sont scolarisés en France. Sa fille fait de gros efforts pour rattraper le retard dû à sa maladie. Son fils est un modèle de discipline scolaire et a terminé deuxième du championnat national de Yi Quan en combat libre.
 


  En ma qualité de citoyen(ne) Français(e), je vous demande, Mr le Ministre, d’intervenir pour annuler l’arrêté de reconduite à la frontière à l’encontre de M. Youcef ALLIOUCHE et pour régulariser sa situation.

  Je tiens à vous signaler mon désappointement face au caractère arbitraire de la décision de la Préfecture. Dans la lettre de mise en demeure, elle ne donne en effet aucune justification à M. Youcef ALLIOUCHE sur la raison de sa décision, bien que ce dernier ait pourtant fait tout le nécessaire pour participer et intéresser les siens à notre société française. De plus, la Préfecture ne tient pas compte de l’avis des médecins chargés du suivi de Melle Kynda ALLIOUCHE, en pleine reconstruction psychologique après une maladie lourdement pénalisante, préconisant la présence de ses deux parents à ses côtés.

 De même manière, en raison de la situation sécuritaire en Algérie, notamment en Kabylie, un retour précipité de cette famille pourrait la mettre en danger.


  Il vous est déjà parvenu un dossier complet fourni de maintes pièces justificatives. Youcef tient ce dossier avec les originaux à votre disposition.

Dans l’attente de votre réponse et de votre action, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes attentives salutations.


  Fait à             le                 2008.

  Nom :

  Prénom :

  Coordonnées
 :


  Signature :
à l’attention de M. Brice HORTEFEUX,
Ministre de l’Immigration, de l’Intégration
de l’Identité Nationale et du Codéveloppement
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 20:37

Blog---Ecole-Jean-Moulin.jpg« A remarquer que le maire dans Montargis.fr de janvier 2008, annonce bien la reconstruction du groupe scolaire Jean Moulin, sans faire aucune allusion au Partenariat Public Privé (PPP) de 20 ans qu’il a fait voter le mois de la parution de son journal municipal. Ni vu, ni connu. »


tour de passe-passe
public privé à l’école Jean Moulin


Lettre ouverte au député maire UMP de Montargis, Jean-Pierre Door, à propos du Partenariat Public Privé (PPP) et de l’école Jean Moulin. Cette lettre est très largement inspirée par mon intervention au Conseil municipal du 16 janvier 2008.
Pas de chance pour Jean Moulin, dont l’école primaire porte son nom. Je suis convaincu qu’avant le résistant qu’il était, le Préfet de Chartres n’aurait vraiment pas adhéré à ce Partenariat Public Privé, que Messieurs Door, Digeon (1er adjoint) et Supplisson (adjoint et conseiller à l’Elysée) ont voté sans publicité dans la discrétion feutrée du Conseil municipal de Montargis, à propos de la reconstruction de cet établissement.
D’ici quelques jours, j’interviendrai à nouveau sur ce Blog, sur la forme et le fond de ce que sont les PPP…et ce n’est pas triste !

Je me félicite du projet architectural de l’école Jean Moulin qui intègre quelques points de Haute Qualité environnementale (HQE). Faisant partie du jury qui devait choisir entre trois projets, je me suis exprimé sur le fait que nous étions frileux autour du solaire photovoltaïque qu’il était possible de mettre en place et dont le surplus de production électrique aurait pu être revendu à EDF. Option qui ne fut pas retenue par Benoît Digeon, votre premier adjoint. Ce qui m’interroge aujourd’hui sur ce dossier, c’est votre mise au vote d’un Plan de Partenariat Public privé (PPP) concernant cette école. Cela m’interpelle et me pose question, et me fait mieux comprendre cette non prise en compte du solaire photovoltaïque lors de la tenue du jury.

Sans doute ce PPP est-il, comme vous le dites, bien inscrit dans des dispositifs règlementaires vous permettant le présenter sans tambour ni trompette au Conseil municipal. Sur le fond, j’aurais bien aimé en savoir plus sur les enjeux de ces PPP, encore que je sais lire et en l’occurrence cette lecture n’a rien de rassurant sur l’esprit même de la notion de service public.

« Ce sont des contrats administratifs par lesquels la Personne Publique confie à un tiers, pour une période déterminée en fonction de la durée d’amortissement des investissements et des modalités de financement retenues, une mission globale relative au financement d’investissements immatériels, d’ouvrages ou d’équipements nécessaires au service public, à la construction ou transformation des ouvrages ou équipements, ainsi qu’à leur entretien, leur maintenance, leur exploitation ou leur gestion, et, le cas échéant, à d’autres prestations de services concourant à l’exercice, par la Personne Publique, de la mission de service public dont elle est chargée ». A qui sait lire, je crois que c’est très clair.

Avec ce PPP, ce qui saute aux yeux, c’est que sous différents statuts, délégation après délégation, c’est l’effacement de la puissance publique (en l’occurrence la municipalité) au profit d’un secteur privé qui lui, et c’est bien normal, profite de la situation. Il faut bien vivre. Mais rien n’est jamais gratuit. Cette tendance de vouloir réduire l’administration au profit de grands groupes rappelle d’autres époques. C’est par l’effacement de l’administration romaine au profit d’auxiliaires non romains que s’évapora la puissance romaine et provoqua entre autre la chute de son empire d’occident (476). On peut sourire ou franchement rire de la comparaison, mais la connaissance de l’histoire ne nuit pas au regard des décisions que nous avons à prendre aujourd’hui.  Un peu de perspective n’a jamais nui à personne.

Revenons à l’école Jean Moulin. Ce qui apparaît dans l’écriture de votre rapport, c’est l’impréparation et l’urgence dans laquelle la municipalité se trouve ou fait semblant de se trouver. Vous l’écrivez vous-même : « Depuis quelques années, la Ville a bien identifié la nécessité d’un intervention lourde sur l’école Jean Moulin ». Vous dites dans votre rapport que « la Personne Publique n’est pas objectivement en mesure de définir seule et à l’avance les moyens techniques pouvant répondre à ses besoins ou d’établir le montage financier (…) ». J’entends bien qu’une collectivité ne puisse financer et réaliser tous les projets en même temps, mais ce qui m’interpelle c’est votre cruelle absence d’anticipation dans la qualité du savoir-faire de nos services municipaux. Alors que vous dites connaître depuis plusieurs années, la nécessité d’intervenir sur le site de cette école, il était donc tout à fait possible en prévision de cette opération de muscler par avance nos services municipaux par des formations adaptées. La formation, c’est valorisant pour les personnels et pour la collectivité, tous deux gagnant en compétences. Mais vous n’avez rien fait dans ce sens si bien que l’argument des délais à respecter avancé par vous aujourd’hui, n’est autre qu’un chantage à l’urgence pour mieux justifier et mieux faire avaler votre choix du partenariat public-privé. Sur un tel dispositif, qu’en sera-t-il des personnels non éducation nationale ?

A ce propos, parlons de votre méthode. Curieusement, vous faites distribuer aux conseillers municipaux le jour même et à l’instant du vote, les 26 pages du rapport financier concernant cette procédure de partenariat public privé (PPP). Cerise sur le gâteau, dans le journal municipal « Montargis.fr » sorti en janvier 2008 et qui tombe à pic pour les élections municipales, un article élogieux est consacré à la nouvelle école Jean Moulin. Mais, vous ne dites rien et surtout pas un mot sur ce Partenariat Public Privé pour 20 ans. Comme notre population n’est pas présente lors des conseils municipaux, ni vu, ni connu, personne n’en sait rien, ou si peu… De plus, en présentant votre PPP à la sauvette au vote du Conseil juste avant les élections, cela évite tout débat public sur le sujet dans notre presse locale. Comment toute opposition au PPP pourrait-elle s’exprimer publiquement sur ce sujet, durant la campagne municipale sans que cela soit assimilé aux élections ?

Monsieur le député maire votre manière de faire de la politique et d’informer n’est pas sincère, ni honnête et trop peu des Montargois et Montargoises le savent, et surtout ne peuvent l’imaginer. Vous dupez une population désinformée.

Pour moi, autant il est important de bien gérer l’argent public, autant il est nécessaire dans cette société de globalisation de l’économie, de conforter et d’affirmer le rôle et la primauté du politique. Votre choix c’est de l’affaiblir en délégant ces marges d’action au profit de sociétés privées, c'est-à-dire comme l’a dit votre premier adjoint, Monsieur Digeon, à un grand groupe (Bouygues, Vinci, ou autres…) et à une banque, des missions de service public. Gare à la dérive.

Dans votre logique, pourquoi pas un jour déléguer votre réseau de vidéosurveillance à une société multimédia ? Pourquoi pas déléguer la police municipale à une entreprise de vigiles (c’est déjà fait à la Préfecture du Loiret et de la Région) ? …et pourquoi pas un jour déléguer l’administration centrale municipale à un cabinet privé de syndics ? De glissement en glissement, un jour le Conseil municipal pourrait être la représentation des délégataires de « services publics », un conseil d’administration en quelque sorte. Au moins seriez-vous cohérent avec les idées que vous défendez et qu’insidieusement vous mettez en place avec vos amis. Après le collège de Villemandeur, qui fut le premier collège de France construit en PPP par le conseil général UMP, aujourd’hui la première école primaire de France construite en PPP par la majorité UMP(PP) est à Montargis…

Votre réponse sur les statuts différents de délégations qui selon les cas ne sont pas les mêmes, ne répond pas à mes questions sur le fait que quels que soient les statuts des délégations, de fait, de toutes les manières le public délègue au privé. Ensuite sur le fait que je serais accroché à de vieilles idéologies, c’est hors sujet. Sur ce point, je défends avant tout la puissance publique et la primauté de la commande politique dans son obligation d’intérêt général. Ce que je défends, c’est que ce ne soit pas des intérêts économiques de groupes financiers qui arbitrent les choix de l’action publique. C’est une affaire de valeur républicaine, non celle d’une foire à tout.
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Présentation

  • : le blog de Jean-Luc BURGUNDER
  •   le blog de Jean-Luc BURGUNDER
  • : Au-delà de mes opinions écologistes et de mon engagement depuis 1970, je suis libre de ma pensée et un citoyen comme les autres. J'ai mes certitudes, mes doutes, mes questionnements, mes coups de cœur, mes espoirs, mes colères et une curiosité toujours en éveil. De plus, sur ce blog, je ne me limite pas à la politique institutionnelle mais élargi ce périmètre à toutes les dimensions de la vie. La politique n’est-elle pas la vie de la citée ?
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Edward Hopper

L'expo est terminée, les oeuvres restent....numérisation0781

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PUSSY RIOT, RESTONS MOBILISES JUSQU'A LEUR LIBERATION

 

Nadejda Tolokonnikova (22 ans), Ekaterina Samoutsevitch (29 ans), et Maria Alekhina (24 ans), quasiment inconnues jusqu'alors, ont été condamnées le 17 août 2012 à deux ans de détention en camp pour «hooliganisme» et «incitation à la haine religieuse» pour avoir chanté en février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une «prière punk» d'une minute trente dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de «chasser Poutine». Cinq des dix chanteuses du Groupe Pussy Riot ont pris part à l'action, trois ont été arrêtées, les deux autres sont en fuite... Elles ont fait appel du jugement. Les artistes français sont restés d'une discrétion étonnante.

 

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Nadejda Tolokonnikova

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VIème République, 1980 une idée part, 2012 une idée...

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C'est au "Club de la Presse" d'Europe 1, le 30 novembre 1980, que Brice Lalonde, candidat aux présidentielles de 1981 de l'ensemble des écologistes, demande un changement de Constitution et le passage à une VIème République. Depuis 32 ans les écologistes n'ont eu de cesse de réclamer cette nouvelle Constitution. Aujourd'hui, après nous avoir raillés durant trois décennies, il y a tous ceux qui défilent en appellant de leurs souhaits l'avènement de cette fameuse VIème, comme quoi au bout de tout ce temps la victoire des idées nous revient. Ci-dessus la couverture d'ECOLOGIE n°333 de janvier 1980 (journal que j'animais). Pour en savoir plus sur ce blog, allez à mars 2007, bonne lecture.

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Prendre l'air...

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L'info d'hier et d'aujourd'hui

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En 1970, l’information militante écologiste ne passe pas, c’est le blocage dans les médias nationaux et plus encore régionaux. Outre le mépris de cette « grande presse », la communication et la liaison entre la multitude des groupes écologistes sont inexistantes à l’exception des écrits et des notes de Pierre Fournier dans Charlie Hebdo et des bonnes adresses dans le mensuel Actuel.

 

Le « Tout passe » est la formule clé qui fait toute l’originalité de l’APRE. L’équipe technique de Montargis se contente alors de rassembler les informations envoyées par les groupes ou individus, de les classer, les présenter, les envoyer aux abonnés et à l’ensemble de la presse. « Tout Passe », même parfois les réflexions les plus saugrenues, mais l’APRE est un lieu d’expression ouvert à tous, sans exclusive idéologique, culturelle ou spirituelle, sans qu’aucune sélection ne soit opérée. Avec les moyens de l’époque, nous étions déjà dans la démarche et l’esprit des réseaux sociaux d’aujourd’hui, la technologie en moins.

 

Le projet n’est pas journalistique. Le rôle assigné à cette Agence de Presse est de collecter toute information touchant à l’écologie, aussi bien celles militantes que celles du domaine scientifique. Les sources proviennent de tout groupe ou mouvement, de toute association ou personne, intéressés par une diffusion et une circulation plus large de l’information écologique. Il s’agit alors de transmettre toutes les informations réunies, seule liaison hebdomadaire au service des militants et pour sensibiliser les grands médias à l’écologie dont ils ne parlent jamais. Il faut dire que tous les grands journaux et autres médias (radios, télés) sont destinataires d’un ou plusieurs exemplaires gratuits pour des journalistes ciblés Ces services de presse gratuits sont considérés comme un acte militant. De même, toutes les informations insérées dans le bulletin sont gratuites, et seul le montant des abonnements permet au bulletin de l’APRE d’être publié et expédié chaque semaine.

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Le numéro d'avril 1979 d'ECOLOGIE annonce à sa " une" l'accident nucléaire de Three Mile Island, et également Europe Ecologie qui annonce sa candidature aux élections européennes du mois de juin. Les Ecologistes ont obtenu 7,4% aux élections cantonales.

 

Le numéro de mai 1986, c'est la catastrophe de Tchernobyl en URSS. Aujourd'hui c'est Fukushima au Japon. L'actualité d'hier ne cesse de rattraper celle d'aujourd'hui. C'est pourquoi , alors que de 1973 à 1992, durant 20 ans, j'ai créé et animé des structures d'éditions, de production et de diffusion de la presse écologiste (Agence Presse Ecologie et Ecologie), 462 numéros parus, 30 dossiers et livres thématiques dont le premier ouvrage généraliste sur l'énergie solaire en France (1976), j'ai décidé de réouvrir cette presse et vous en faire partager les bons morceaux, non pas par nostalgie, mais simplement pour comparer et faire ressurgir ce qui fut un investissement financier important, un réseaux de compétences, de talents, d'intelligence collective et de solidarité. C'est incroyable ce que pour l'écologie, l'actualité d'aujourd'hui colle à celle d'hier. C'est pourquoi lorsque l'information le justifiera,  je vous livrerai des illustrations ou des articles parus durant ces 20 ans de l'APRE et d'ECOLOGIE. Vous serez surpris.

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2012-08-06 Bretagne 5 022