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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 12:01

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du Conseil général du Loiret,

de son management

et de ses cadres et agents «maltraités»...

numérisation0110Nous sommes juste après les élections cantonales qui une fois encore ont vu dans un climat citoyen particulier (très forte abstention) le maintien d'Eric Doligé. Champion de la Droite peut-être mais à quel prix au sein des personnels du Conseil Général. Un climat brutal et de terreur pour nombre d'agents, y compris des cadres et des directeurs voilà pour l'ambiance. Eric Doligé laisse faire non pas par faiblesse mais volontairement parce que cela l'arrange et que cela lui ressemble. Trois directeurs sur trente, c'est déjà beaucoup, mais ce sont trois Directeurs Généraux Adjoints sur sept ce qui pour le moins ne fait plus la même proportion. Cette gestion des ressources humaines est lamentable pour le Loiret et dangereuse pour les agents. En attendant, ils sont prévenus, ils en ont encore pour trois ans. Pas sûr que cela tienne jusque là, en espérant qu'un drame humain ne renvoie pas le champion de la Droite sinon à sa conscience, du moins à sa responsabilité. Qu'en pensent les élus de l'opposition (PS, PC et Verts) qui sont informés de cette situation déjà ancienne ? (voir ci-dessous).

Merci à Libération et à Mourad Guichard qui "sortent" les vrais sujets concernant notre département. Raison de plus pour sauver LibéOrléans qui doit disparaître à la fin Avril. Signer la pétition (voir article: "Urgent, sauvez LibéOrléans", texte précédent).   

 

INSTITUTIONS. (Article paru dans le quotidien Libération du 11 avril 2011)Eric Doligé, président UMP du conseil général du Loiret, le jure la main sur le cœur: la maltraitance, le harcèlement, le management par la terreur n’ont pas cours ici-bas. Pourtant, des cas révélés par Libération en avril 2008, avaient conduit l’institution à la mise en place d’une cellule d’écoute destinée aux agents. Si l’on pouvait imaginer un retour à la normale, la récente suspension d’un directeur général adjoint (DGA), qui avait demandé la protection du président face au directeur général des services, ravive les inquiétudes. D’autant que celle-ci se double d’arrêts maladie subits de deux autres DGA. «Sur une trentaine de directeurs aux fonctions éminentes, ils ne sont que trois à se plaindre du management, assure Eric Doligé. Je ne vais pas donner raison à la minorité 

 

Il n’empêche que depuis plus d’un an, l’hémorragie de hauts fonctionnaires se poursuit. Pour quelles raisons ? Eric Doligé dégaine la théorie du complot: «Les cadres concernés, que j’ai reçus séparément, m’ont dit les mêmes choses, ont utilisé les mêmes mots. Ça interpelle…» Le président reconnaît que des agents lui glissent régulièrement des missives dans sa voiture ou sous sa porte pour se plaindre de ce management. «Dans trois ans, on doit rendre les clefs du conseil général du fait de la réforme des collectivités territoriales, justifie-t-il. D’ici là, je veux P1100027que la maison avance

 

Selon un cadre, «la situation de maltraitance est connue de tous. Il s’agit d’un système qui tourne autour d’un seul homme: le directeur général des services, surprotégé par le président».Les deux hommes font équipe depuis le milieu des années 90.

 

Depuis jeudi, des ordres sont donnés aux agents pour que le silence le plus absolu entoure ces affaires. Un courrier a été envoyé aux conseillers généraux pour les appeler à la retenue. Contactés par Libération, deux des trois «mutins» n’ont pas souhaité donner suite. «Ils sont morts de peur, il faut les comprendre», explique un cadre.

 

Mourad Guichard

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Publié par BURGUNDER Jean-Luc - dans Politique
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  • : Au-delà de mes opinions écologistes et de mon engagement depuis 1970, je suis libre de ma pensée et un citoyen comme les autres. J'ai mes certitudes, mes doutes, mes questionnements, mes coups de cœur, mes espoirs, mes colères et une curiosité toujours en éveil. De plus, sur ce blog, je ne me limite pas à la politique institutionnelle mais élargi ce périmètre à toutes les dimensions de la vie. La politique n’est-elle pas la vie de la citée ?
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Edward Hopper

L'expo est terminée, les oeuvres restent....numérisation0781

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PUSSY RIOT, RESTONS MOBILISES JUSQU'A LEUR LIBERATION

 

Nadejda Tolokonnikova (22 ans), Ekaterina Samoutsevitch (29 ans), et Maria Alekhina (24 ans), quasiment inconnues jusqu'alors, ont été condamnées le 17 août 2012 à deux ans de détention en camp pour «hooliganisme» et «incitation à la haine religieuse» pour avoir chanté en février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une «prière punk» d'une minute trente dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de «chasser Poutine». Cinq des dix chanteuses du Groupe Pussy Riot ont pris part à l'action, trois ont été arrêtées, les deux autres sont en fuite... Elles ont fait appel du jugement. Les artistes français sont restés d'une discrétion étonnante.

 

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Nadejda Tolokonnikova

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VIème République, 1980 une idée part, 2012 une idée...

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C'est au "Club de la Presse" d'Europe 1, le 30 novembre 1980, que Brice Lalonde, candidat aux présidentielles de 1981 de l'ensemble des écologistes, demande un changement de Constitution et le passage à une VIème République. Depuis 32 ans les écologistes n'ont eu de cesse de réclamer cette nouvelle Constitution. Aujourd'hui, après nous avoir raillés durant trois décennies, il y a tous ceux qui défilent en appellant de leurs souhaits l'avènement de cette fameuse VIème, comme quoi au bout de tout ce temps la victoire des idées nous revient. Ci-dessus la couverture d'ECOLOGIE n°333 de janvier 1980 (journal que j'animais). Pour en savoir plus sur ce blog, allez à mars 2007, bonne lecture.

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Prendre l'air...

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L'info d'hier et d'aujourd'hui

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En 1970, l’information militante écologiste ne passe pas, c’est le blocage dans les médias nationaux et plus encore régionaux. Outre le mépris de cette « grande presse », la communication et la liaison entre la multitude des groupes écologistes sont inexistantes à l’exception des écrits et des notes de Pierre Fournier dans Charlie Hebdo et des bonnes adresses dans le mensuel Actuel.

 

Le « Tout passe » est la formule clé qui fait toute l’originalité de l’APRE. L’équipe technique de Montargis se contente alors de rassembler les informations envoyées par les groupes ou individus, de les classer, les présenter, les envoyer aux abonnés et à l’ensemble de la presse. « Tout Passe », même parfois les réflexions les plus saugrenues, mais l’APRE est un lieu d’expression ouvert à tous, sans exclusive idéologique, culturelle ou spirituelle, sans qu’aucune sélection ne soit opérée. Avec les moyens de l’époque, nous étions déjà dans la démarche et l’esprit des réseaux sociaux d’aujourd’hui, la technologie en moins.

 

Le projet n’est pas journalistique. Le rôle assigné à cette Agence de Presse est de collecter toute information touchant à l’écologie, aussi bien celles militantes que celles du domaine scientifique. Les sources proviennent de tout groupe ou mouvement, de toute association ou personne, intéressés par une diffusion et une circulation plus large de l’information écologique. Il s’agit alors de transmettre toutes les informations réunies, seule liaison hebdomadaire au service des militants et pour sensibiliser les grands médias à l’écologie dont ils ne parlent jamais. Il faut dire que tous les grands journaux et autres médias (radios, télés) sont destinataires d’un ou plusieurs exemplaires gratuits pour des journalistes ciblés Ces services de presse gratuits sont considérés comme un acte militant. De même, toutes les informations insérées dans le bulletin sont gratuites, et seul le montant des abonnements permet au bulletin de l’APRE d’être publié et expédié chaque semaine.

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Le numéro d'avril 1979 d'ECOLOGIE annonce à sa " une" l'accident nucléaire de Three Mile Island, et également Europe Ecologie qui annonce sa candidature aux élections européennes du mois de juin. Les Ecologistes ont obtenu 7,4% aux élections cantonales.

 

Le numéro de mai 1986, c'est la catastrophe de Tchernobyl en URSS. Aujourd'hui c'est Fukushima au Japon. L'actualité d'hier ne cesse de rattraper celle d'aujourd'hui. C'est pourquoi , alors que de 1973 à 1992, durant 20 ans, j'ai créé et animé des structures d'éditions, de production et de diffusion de la presse écologiste (Agence Presse Ecologie et Ecologie), 462 numéros parus, 30 dossiers et livres thématiques dont le premier ouvrage généraliste sur l'énergie solaire en France (1976), j'ai décidé de réouvrir cette presse et vous en faire partager les bons morceaux, non pas par nostalgie, mais simplement pour comparer et faire ressurgir ce qui fut un investissement financier important, un réseaux de compétences, de talents, d'intelligence collective et de solidarité. C'est incroyable ce que pour l'écologie, l'actualité d'aujourd'hui colle à celle d'hier. C'est pourquoi lorsque l'information le justifiera,  je vous livrerai des illustrations ou des articles parus durant ces 20 ans de l'APRE et d'ECOLOGIE. Vous serez surpris.

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