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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 19:53
La faillite du politique


Comme promis dans l’introduction «Sarkosy n’est pas Hitler», voici le second épisode «d’un Président peut en cacher un autre». Avant d’aller plus avant sur Sarkosy lui-même, son fonctionnement, sa méthode, ses valeurs et sa politique, voici une mise en perspective de la décennie écoulée. Introspection incontournable pour mieux comprendre le présent avant de réfléchir à l’avenir.

Cette présidentielle de 2007 n’était pas un exercice habituel, tout simplement parce qu’elle s’est inscrite dans la continuité de celle de 2002 et dont les résultats étaient pourtant très clairs. Entre l’abstention et l’émergence affirmée de l’extrême droite, ils donnaient des indicateurs sur l’état de l’évolution de l’opinion des français. Le vote FN n’était déjà plus un vote de protestation mais bien l’affirmation d’une opinion affichée à l’extrême droite, d’où la réaction massive d’un électorat républicain autour de Jacques Chirac. Fort de ses 82% du second tour (19,88% au premier tour) Chirac avait alors une formidable opportunité historique de rénover en profondeur la vie publique. Par des réformes institutionnelles, pertinentes sur la représentativité électorale et territoriale permettant à la diversité d’opinion d’exister en toute identité et parfaite clarté, extrême droite comprise puisqu’elle représentait alors entre Le Pen et Mégret 19,20% soit autant que Chirac. Celui-ci avait l’opportunité de redonner vigueur à la politique française et réconcilier les citoyens avec le politique. Empêtré dans ses affaires, ou par manque de lucidité ou les deux, Chirac a joué petits bras, c'est-à-dire la politique du pire. En créant l’UMP, il blanchit le RPR discrédité et rongé par ses scandales financiers et décide de gouverner le pays replié sur sa famille politique en la créditant ainsi des 82% obtenus au second tour. En niant la réalité de la diversité du scrutin, ce président a de fait pris le risque d’une contagion idéologique par l’extrême droite de la pensée d’une majorité de français. Si bien que ce qui était encore possible d’éviter il y a 5 ans ne l’a plus été aujourd’hui. C’est donc bien sur l’abandon de cet enjeu de 2002 que s’est jouée l’élection de Nicolas Sarkozy le 6 mai dernier. Voilà pourquoi, je pense que la notion d’inventaire n’est pas l’apanage de la seule Gauche mais que tôt ou tard, elle concernera aussi la droite même si ses succès électoraux en reculent durablement l’exercice.

En 1997, la divine surprise de la dissolution de l’Assemblée Nationale et de sa propre majorité par Chirac lui-même (qui lui avait valu le prix de l’humour politique) a porté la Gauche plurielle au pouvoir. L’effet anti-Juppé et les grèves du mouvement social de 1995 ne sont certainement pas étrangers à ce succès, mais pour le moins, la Gauche n’a pas gagné seule. En réalité, c’est le FN, qui en maintenant ses candidats au second tour partout où cela lui était possible, qui a battu la Droite républicaine.

En 1998, lors des élections régionales dans six régions où la Gauche plurielle était arrivée en tête avec une majorité relative, la Droite républicaine n’a pas hésité à faire alliance avec le FN pour se maintenir à la tête de ces régions (la région Centre en faisait partie). Malgré l’appel solennel de Chirac, quatre régions resteront jusqu’en 2004 dans cette configuration d’une gouvernance entre le FN et la Droite républicaine.

En 2001, c’est une sérieuse alerte sur les municipales. Certes, Paris et Lyon basculent à Gauche mais en réalité, celle-ci perd une vingtaine de villes de plus de 30 000 habitants situées sur l’ensemble du territoire (en région Centre ce sont entre autres ; Chartres, Blois, Châteauroux, Orléans… qui sont perdues…). L’ampleur géographique du phénomène devrait poser question. Pourtant ce sévère avertissement ne semble pas entamer la certitude socialiste que Jospin battrait Chirac en 2002. La preuve en est, c’est que contre l’avis des Verts et des communistes, Jospin et le PS inversent le calendrier électoral, avec l’effet dévastateur que l’on observe depuis. De plus, les socialistes n’ont pas tenu leurs engagements de 1997 faits à leurs partenaires sur l’introduction d’une proportionnelle… Alors ?

Alors, cinq années de gestion des affaires du pays qui dans les sondages ne semblaient pas déplaire aux français ne suffisent pas à construire et à fidéliser un électorat autour d’idées fédératrices donnant de l’espoir et des perspectives d’avenir. La seule gestion fut-elle bonne ne mobilise pas sur la politique. Au-delà d’un programme et de son application, c’est le symbolique qui mobilise. Aussi, je suis persuadé que Jospin a symboliquement perdu sa crédibilité politique autour des licenciements de Renault Vilvoorde en Belgique et du « je n’y peux rien » à propos des licenciements de Michelin. Le pragmatisme pur et dur à lui seul ne suffit pas à créer un élan, du sens et des perspectives d’avenir à des citoyens en attente et inquiets de la globalisation de l’économie et de ses conséquences sur l’emploi et leur vie. La lucidité n’exclue pas l’utopie. Sans doute, le politique n’a pas spontanément la réponse à tout, mais c’est de sa responsabilité d’organiser les conditions de faire émerger les réponses les plus pertinentes. Subir les événements comme une fatalité revient à admettre publiquement qu’il ne sert à rien.


Il n’empêche que malgré ces alertes répétées, les yeux rivés sur le second tour des présidentielles, Jospin et le PS figés dans leurs certitudes d’une victoire au second tour, n’ont pas vu arriver leur élimination dès le premier tour de la présidentielle par le Front National. De plus, en abandonnant la politique dès le soir de la défaite, Jospin n’assure pas jusqu’au bout sa responsabilité. Il lâche le PS et la Gauche en plein désarroi à l’instant même d’assumer sa propre décision d’inverser le calendrier des législatives. Il aurait pu quitter la politique, si telle était sa décision, mais une fois passé le second tour des législatives.

Le 16 juin 2002, au soir du second tour, l’UMP (Union pour la Majorité Présidentielle) rafle la mise avec l’élection de 355 députés + 29 UDF et 14 divers droite, contre 140 au PS, 21 au PC, 7 PRG, 6 divers gauche et 3 aux Verts. Effacés les 19,28% du 1er tour de Chirac !

A remarquer qu’un certain Charles Millon qui aux régionales de 1998 en Rhône-Alpes avait fait alliance avec le FN pour rester président reçoit en 2002 l’investiture RPR à Lyon (il sera battu). Mais une fois de plus, on en revient à l’équation FN (voir sur ce blog l’article « Des mots révélateurs »). Alors que Le Pen arrive au second tour de la présidentielle en éliminant le candidat de gauche, que fait-on des 5 millions d’électeurs de l’extrême droite qui reste toujours sans représentation nationale ? De deux choses l’une : si réellement on considère le FN comme un danger réel pour la démocratie et la République, alors il faudrait interdire purement et simplement ce parti. Personne ne franchira ce pas, pas plus en 2002 qu’avant, tout simplement parce que l’électorat FN est instrumentalisé et utile aux uns et aux autres. Avec une majorité absolue, l’UMP se désintéresse du problème. Toujours est-il que c’est à l’évidence, la présence du FN qui jusqu’alors n’a pas permis la mise en œuvre d’une proportionnelle dans notre pays.

En novembre 2002, au congrès fondateur de l’UMP qui devient « l’Union pour un Mouvement Populaire », Jacques Chirac est au sommet de sa « gloire ». Qu’importent les 19% du premier tour et en plaçant « le meilleur d’entre nous », Alain Juppé, à la tête de l’Union des droites, il anticipe un avenir chiraquien. C’était sans compter avec celui qui par mimétisme l’avait bel et bien trahi avec Balladur en 1995 mais qui le soutiendra en 2002, et qui pense à la présidence de la République depuis « toujours ». Nommé Ministre de l’Intérieur dans le premier gouvernement Raffarin, Sarkosy va y imprimer de suite un style musclé. Tout en s’engageant vigoureusement dans la lutte contre l’anti-sémitisme, avec la loi sur la sécurité intérieure de mars 2003, complétée par la loi Perben, il étend le fichage ADN à toute personne soupçonnée d’un quelconque délit (excepté les délits d’initiés ou financiers). Libre choix aux policiers et gendarmes de l’utiliser, même si aucune preuve de culpabilité n’est établie. De plus, un refus de se laisser ainsi ficher peut aller jusqu’à 15 000 € d’amende et à 1 an de prison. Cette loi instaurée par le gouvernement Jospin était initialement limitée aux délinquants sexuels ; relookée à la façon Big Brother cette loi a permis le fichage génétique de faucheurs d’OGM et d’étudiants anti-CPE entre autres.

2004 sera l’année du début de la fin des espoirs de la Chiraquie pour 2007. En mars, malgré une abstention importante, la Gauche s’empare en métropole de 20 Régions sur 22 et progresse fortement aux élections cantonales. Vote d’adhésion ou vote de protestation ? Dans l’euphorie de ce raz-de-marée la question ne se pose même pas, l’important c’est d’avoir gagné ( !). Après cette défaite de la Droite, Sarkosy rentre au 3ème gouvernement Raffarin, comme Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Il n’y restera que 9 mois et pour cause… Rattrapé par les emplois fictifs du RPR, Alain Juppé, l’homme d’un Président intouchable et pourtant partisan de la tolérance zéro, écope en première instance de 18 mois de prison et 10 ans d’inéligibilité ramenés après appel à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité. Il démissionne de la présidence de l’UMP. En novembre 2004, après avoir déclaré son intention d’être candidat à la Présidentielle de 2007, Sarkosy est élu avec plus de 85% à la tête de l’UMP. La Chiraquie a perdu l’appareil, le Sarkozisme est né et désormais rien ne sera innocent dans la manière de dire et de faire de Sarkosy. Tout est pensé et pesé pour l’objectif 2007. Dès 2004 la machine à gagner est en marche, quoiqu’il en coûte en conflits avec Chirac et les siens. Il répond aux injonctions de Chirac de na pas cumuler un ministère et la présidence de l’UMP. Il choisit l’appareil et dès le lendemain de son élection à la tête de l’UMP, il quitte le gouvernement.

De leur côté les Socialistes tout à leur victoire régionale, rêvent de confirmer celle-ci à la présidentielle. Parallèlement les Verts se déchirent. Le référendum de mai 2005 sur le Traité Constitutionnel Européen affaiblit le Président et perturbe l’ensemble des formations politiques du pays, divisées sur le sujet. Avec 54,86% « le non français » est largement majoritaire avec une abstention à presque 31%. Sans nul doute, les délocalisations industrielles, le trop grand libéralisme du texte proposé et la dégradation des conditions de vie sont à l’origine de ce non qui pour une grande majorité des votants n’est pas un refus de l’Europe. Chirac, dont la campagne a été médiocre pour le camp du oui, ressort affaibli de ce scrutin et de suite se sépare de Raffarin et nomme de Villepin premier ministre. Sarkosy fait son retour au gouvernement, mais à ses conditions, à savoir qu’il devient numéro deux de ce gouvernement, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire et que contrairement aux injonctions de 2004 de Chirac, il reste président de l’UMP et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, c'est-à-dire du département le plus riche de France. De fait, la campagne électorale de Sarkosy débute « officieusement » et avec les moyens de l’état, dès juin 2005, même s’il n’est pas encore officiellement le candidat UMP désigné.

En face, le principal parti de Gauche, le PS, sort profondément divisé du référendum de mai 2005. La guerre des chefs et des courants est ouverte sans compter que pour rassembler au second tour une Gauche bien éclatée, il faudrait un projet alternatif digne de ce nom. Au final, le PS désigne son(sa) candidate en novembre 2006… soit, 6 mois seulement avant l’élection après un processus interne démocratique exemplaire, mais totalement autocentré sur lui-même. Pendant que le PS et ses militants débattent entre eux devant les français, ils n’interpellent pas la droite sortante sur son bilan, alors que parallèlement pour mieux en effacer la trace et la mémoire, dans le même temps, Sarkosy se façonne l’image du candidat de la rupture alors que durant cinq ans d’une manière ou d’une autre il fut totalement immergé et impliqué dans la gouvernance de la France. Parfois on avait ce sentiment étrange que les sortants étaient les socialistes.

Alors que la Gauche dans sa diversité n’a pas tiré les enseignements de 2002, Sarkosy est déjà en campagne. Contrairement à ce qu’il dit, cette élection ne sera pas une confrontation de projet à projet comme dans toute démocratie apaisée mais fera appel à toutes sortes de ressorts inconscients qu’il va utiliser avec un art consommé de la manipulation et de l’agitation. (A suivre…)

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Publié par Burgunder - dans Politique
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VIème République, 1980 une idée part, 2012 une idée...

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C'est au "Club de la Presse" d'Europe 1, le 30 novembre 1980, que Brice Lalonde, candidat aux présidentielles de 1981 de l'ensemble des écologistes, demande un changement de Constitution et le passage à une VIème République. Depuis 32 ans les écologistes n'ont eu de cesse de réclamer cette nouvelle Constitution. Aujourd'hui, après nous avoir raillés durant trois décennies, il y a tous ceux qui défilent en appellant de leurs souhaits l'avènement de cette fameuse VIème, comme quoi au bout de tout ce temps la victoire des idées nous revient. Ci-dessus la couverture d'ECOLOGIE n°333 de janvier 1980 (journal que j'animais). Pour en savoir plus sur ce blog, allez à mars 2007, bonne lecture.

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Prendre l'air...

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L'info d'hier et d'aujourd'hui

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En 1970, l’information militante écologiste ne passe pas, c’est le blocage dans les médias nationaux et plus encore régionaux. Outre le mépris de cette « grande presse », la communication et la liaison entre la multitude des groupes écologistes sont inexistantes à l’exception des écrits et des notes de Pierre Fournier dans Charlie Hebdo et des bonnes adresses dans le mensuel Actuel.

 

Le « Tout passe » est la formule clé qui fait toute l’originalité de l’APRE. L’équipe technique de Montargis se contente alors de rassembler les informations envoyées par les groupes ou individus, de les classer, les présenter, les envoyer aux abonnés et à l’ensemble de la presse. « Tout Passe », même parfois les réflexions les plus saugrenues, mais l’APRE est un lieu d’expression ouvert à tous, sans exclusive idéologique, culturelle ou spirituelle, sans qu’aucune sélection ne soit opérée. Avec les moyens de l’époque, nous étions déjà dans la démarche et l’esprit des réseaux sociaux d’aujourd’hui, la technologie en moins.

 

Le projet n’est pas journalistique. Le rôle assigné à cette Agence de Presse est de collecter toute information touchant à l’écologie, aussi bien celles militantes que celles du domaine scientifique. Les sources proviennent de tout groupe ou mouvement, de toute association ou personne, intéressés par une diffusion et une circulation plus large de l’information écologique. Il s’agit alors de transmettre toutes les informations réunies, seule liaison hebdomadaire au service des militants et pour sensibiliser les grands médias à l’écologie dont ils ne parlent jamais. Il faut dire que tous les grands journaux et autres médias (radios, télés) sont destinataires d’un ou plusieurs exemplaires gratuits pour des journalistes ciblés Ces services de presse gratuits sont considérés comme un acte militant. De même, toutes les informations insérées dans le bulletin sont gratuites, et seul le montant des abonnements permet au bulletin de l’APRE d’être publié et expédié chaque semaine.

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Le numéro d'avril 1979 d'ECOLOGIE annonce à sa " une" l'accident nucléaire de Three Mile Island, et également Europe Ecologie qui annonce sa candidature aux élections européennes du mois de juin. Les Ecologistes ont obtenu 7,4% aux élections cantonales.

 

Le numéro de mai 1986, c'est la catastrophe de Tchernobyl en URSS. Aujourd'hui c'est Fukushima au Japon. L'actualité d'hier ne cesse de rattraper celle d'aujourd'hui. C'est pourquoi , alors que de 1973 à 1992, durant 20 ans, j'ai créé et animé des structures d'éditions, de production et de diffusion de la presse écologiste (Agence Presse Ecologie et Ecologie), 462 numéros parus, 30 dossiers et livres thématiques dont le premier ouvrage généraliste sur l'énergie solaire en France (1976), j'ai décidé de réouvrir cette presse et vous en faire partager les bons morceaux, non pas par nostalgie, mais simplement pour comparer et faire ressurgir ce qui fut un investissement financier important, un réseaux de compétences, de talents, d'intelligence collective et de solidarité. C'est incroyable ce que pour l'écologie, l'actualité d'aujourd'hui colle à celle d'hier. C'est pourquoi lorsque l'information le justifiera,  je vous livrerai des illustrations ou des articles parus durant ces 20 ans de l'APRE et d'ECOLOGIE. Vous serez surpris.

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